Patrimoine Hollis* et iA Valeurs mobilières sont maintenant iA Gestion privée de patrimoine

Nous sommes fiers de lancer notre nouveau nom de société, iA Gestion privée de patrimoine. Le nouveau nom est conçu pour mieux refléter l’essence de ce que nos conseillers accomplissent – procurer des solutions de gestion de patrimoine holistiques adaptées aux besoins ainsi qu’aux objectifs uniques des investisseurs partout au Canada.

Veuillez prendre note qu’il ne s’agit que d’un changement d’appellation uniquement. La relation avec votre conseiller demeure inchangée et aucune démarche de votre part n’est requise.

*Fait uniquement référence aux conseillers inscrits auprès de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières au sein de Patrimoine Hollis.

Votre patrimoine,
notre passion

Se constituer un patrimoine, le développer et le préserver demande de la planification et une vision holistique et complète. Lorsque vous faites affaire avec un conseiller en placement de iA Gestion privée de patrimoine, vous avez un partenaire de confiance entièrement dévoué à votre réussite, et ce, à chaque étape de votre parcours financier, tout au long de votre vie.

Une planification holistique pour tous les aspects de votre vie

Nous croyons qu’une planification du patrimoine personnelle et complète, appuyée par des conseils impartiaux, de la collaboration et de la transparence, est la clé pour satisfaire vos besoins et vous aider à atteindre vos objectifs. Nos conseillers se concentrent sur six priorités principales pour créer votre plan personnalisé :

Investissement

Une philosophie de gestion du patrimoine réussie écarte les émotions et s’appuie sur une approche rigoureuse à long terme. Vos objectifs, votre tolérance au risque, vos attentes de rendement et votre horizon d'investissement constitueront les facteurs essentiels dont se sert votre conseiller en placements pour créer un plan visant à répondre à vos attentes, notamment en matière de retraite.

Épargne et emprunt

Votre conseiller en placements vous aidera à fixer et atteindre des objectifs d'épargne correspondant à vos besoins et à vos attentes, ainsi qu'à élaborer une stratégie d'emprunt et de gestion de la dette adaptée à votre situation financière.

Planification des études

Que vous souhaitiez financer les études d’un enfant ou retourner à l’école pour améliorer vos qualifications, votre conseiller en placement peut vous aider à comprendre les options qui s’offrent à vous et à maximiser la valeur d’un régime enregistré d’épargne-études (REEE).

Planification fiscale

Votre conseiller en placements procèdera à une évaluation complète de votre situation pour déterminer la manière la plus avantageuse fiscalement de bâtir votre portefeuille.

Gestion des risques

Votre conseiller en placements développera un plan de gestion du risque basé sur un large éventail d’évènements qui peuvent affecter votre bien-être financier.

Testament et planification successorale

Pour planifier la préservation et le transfert de vos actifs, votre conseiller en placement peut vous aider à garder un œil sur l’horizon en comprenant votre situation et vos souhaits, y compris une planification successorale fiscalement avantageuse.

Dernières actualités

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Revenus provenant du RPC et de FERR : Penser différemment

de lecture

Par Erin Gendron, le 20 mai 2021

La plupart des nouveaux clients qui viennent dans notre cabinet ont deux impressions très répandues à propos du revenu de retraite.

La première réside dans le fait que chaque fois que vous pouvez reporter l’impôt à payer, vous devriez le faire, et cela veut dire d’attendre jusqu’au délai statutaire pour convertir votre REER en un FERR – à savoir la fin de l’année au cours de laquelle vous atteignez l’âge de 71 ans. Si ce n’est pas possible, vous devriez minimiser vos paiements de FERR dans la mesure du possible et compter sur d’autres sources de revenu.

La deuxième est que dès que vous êtes admissible aux paiements provenant du Régime de pensions du Canada (RPC) – à l’âge de 60 ans – vous devriez commencer à vous en prévaloir.

Bien que cette hypothèse puisse convenir à certaines personnes, pour de nombreuses personnes – particulièrement celles qui ont des épargnes considérables et qui ont le potentiel d’une espérance de vie plus élevée que la moyenne – le fait d’agir sur la base de ces hypothèses reviendrait à laisser sur la table un montant d’argent étonnamment élevé de revenu de retraite.

S’opposer à la sagesse populaire

Au lieu de se prévaloir des paiements provenant du RPC plus tôt et des revenus de FERR plus tard, beaucoup de personnes en bénéficieraient plus en faisant exactement l’inverse : reporter les paiements provenant du RPC jusqu’à l’âge de 70 ans – ou le plus près possible de 70 ans – et de commencer les revenus de FERR bien avant la date limite de conversion pour répondre à leurs besoins de liquidités.

Lorsque vous vous prévalez des paiements du RPC avant l’âge de 65 ans, vos prestations sont réduites de 0,6 % par mois, ou 7,2 % par année. Cela signifie que si vous commencez à toucher les prestations provenant du RPC à l’âge de 60 ans, vous verrez une réduction totale de 36 %. Par contre, si vous commencez à toucher des paiements provenant du RPC après l’âge de 65 ans, vos prestations augmentent de 0,7 % par mois, ou 8,4 % par année, ce qui veut dire qu’en reportant le plus longtemps possible – jusqu’à l’âge de 70 ans – fait étonnamment monter vos paiements provenant du RPC de 42 %.

Une étude récente chiffre en dollars cette différence, en expliquant « qu’un Canadien moyen touchant le revenu du RPC médian qui choisit de prendre les prestations à l’âge de 60 ans plutôt qu’à l’âge de 70 ans renonce à une valeur de plus de 100 000 $ (en dollars courants) en revenu viager sécurisé ». Malgré cela, au cours de la dernière décennie, la plupart des Canadiens ont commencé à toucher leurs prestations du RPC à l’âge de 60 ans, et moins de 1 % attendent jusqu’à l’âge de 70 ans.

Examinons un exemple hypothétique, quoique très typique, afin d’illustrer comment cette idée puissante peut être intégrée dans un régime de revenu de retraite holistique et personnalisé.

Étude de cas : Bernard et Johanne

Bernard et Johanne, des voisins de longue date, prévoient tous deux prendre leur retraite à l’âge de 60 ans après avoir travaillé d’arrache-pied et épargné diligemment pendant des décennies. Outre une rente annuelle de 30 000 $, ils ont chacun des épargnes de 500 000 $ dans des REER et ils sont tous deux admissibles à des paiements mensuels du RPC de 1 100 $ à l’âge de 65 ans. Un revenu mensuel net de 4 500 $ (54 000 $ par année) leur permettrait de vivre leur retraite selon le mode de vie auquel ils avaient rêvé pour eux-mêmes.

Bernard et Johanne ont des situations financières presque identiques, mis à part un détail très important : Johanne fait affaire avec un conseiller en placements, tandis que Bernard ne fait pas affaire avec un conseiller en placements.

RPC : Cela vaut la peine d’attendre

Bernard commence à toucher ses prestations provenant du RPC dès qu’il prend sa retraite. Comme la plupart des personnes, il met l’accent sur le court terme et conclut que, étant donné qu’il est admissible à avoir ce montant supplémentaire d’argent dans ses poches, il est tout aussi bien de ne pas attendre. Il reçoit 704 $ par mois (8 448 $ par année), ce qui est bien inférieur au montant de 1 100 $ qu’il recevrait s’il attendait jusqu’à l’âge de 65 ans et moins de la moitié du 1 562 $ qu’il recevrait s’il attendait jusqu’à l’âge de 70 ans.

Bernard passe une retraite heureuse et meurt à la fin de ses quatre-vingt-sept ans. En tout, il a perçu 312 000 $ en revenus provenant du RPC (avant impôts) au cours de ses 27 années de retraite.

Johanne aborde la question différemment. À la suggestion de son conseiller, qui l’a toujours encouragé à penser à long terme, Johanne a reporté les paiements provenant du RPC jusqu’à l’âge de 70 ans. Pour ce qui est du revenu dont elle a besoin jusqu’à ce moment-là, elle effectue des retraits de ses épargnes de retraite. Une fois qu’elle atteindra 70 ans, elle commencera à toucher des prestations provenant du RPC de 1 562 $ par mois (18 744 $ par année), montant que son conseiller fait remarquer est de 42 % plus élevé que ce qu’elle aurait reçu si elle avait commencé à toucher ses prestations provenant du RPC à l’âge de 65 ans.

Tout comme Bernard, Johanne passe une retraite heureuse et meurt à la fin de ses quatre-vingt-sept ans. Au cours de ses 27 ans de retraite, elle a touché 487 000 $ en revenu (brut) provenant du RPC.

En touchant ses prestations provenant du RPC plus tôt, Bernard a épongé une perte viagère de 175 000 $ (la différence entre le 487 000 $ de Johanne et son propre 312 000 $). Cette perte devient particulièrement importante lorsque nous prenons en considération que Bernard avait 45 % de possibilités de vivre jusqu’à l’âge de 95 ans, ce qui aurait augmenté considérablement ses besoins de liquidités.

FERR, décès et impôts

Johanne devait compter sur des retraits de FERR plus élevés pour répondre à ses besoins de revenu au cours de ses premières années à la retraite, tandis que Bernard a effectué des retraits plus minimes pour répondre à son objectif de revenu après impôts. Quelles sont les répercussions à long terme?

En supposant des taux de rendement égaux, à l’âge de 70 ans, le FERR de Bernard est évalué à 444 000 $, tandis que celui de Johanne est évalué à 336 000 $. Fait important cependant, à l’âge de 70 ans, les besoins de revenu de Johanne sont satisfaits avec un revenu provenant du RPC plus élevé, et ainsi les retraits de son FERR peuvent être placés dans son CELI et un compte non enregistré pour être utilisés ultérieurement.

Si l’on avance dans le temps à l’âge de 87 ans, le FERR de Bernard est maintenant évalué à 256 000 $. Environ 137 000 $ en impôts seront payables sur ce montant par sa succession, laissant une valeur successorale nette de 119 000 $.

À l’âge de 87 ans, le FERR de Johanne est évalué à 222 000 $, tandis que les montants dans son CELI et son compte non enregistré s’élèvent à 85 000 $, pour un grand total de 307 000 $. Les impôts successoraux de 117 000 $ laissent une valeur successorale nette de 190 000 $, ce qui est 71 000 $ de plus que ce que Bernard a été en mesure de léguer à ses êtres chers.

En conclusion

Comme c’est souvent le cas dans la vie, la façon la plus courante de procéder n’est pas nécessairement la meilleure façon. Et c’est en fait le cas de la planification de revenu de retraite.

Pour de nombreuses personnes, le fait de reporter les paiements provenant du RPC et de compter plus sur les retraits de FERR au cours des premières années de retraite peut donner lieu à un revenu plus élevé, à des impôts viagers moins élevés et à un meilleur héritage pour les êtres chers et les organismes de bienfaisance.

Comme c’est le cas de tous les aspects de la gestion de patrimoine, le mieux à faire est de consulter un spécialiste – un conseiller en placements avec de l’expertise en planification financière holistique – pour connaître laquelle des approches au revenu de retraite est la plus appropriée pour votre situation financière personnelle.

Erin Gendron, CFP® est une conseillère en placements et planificatrice financière à CrossPoint Financial, iA Gestion privée de patrimoine à Ottawa (Ontario). Vous pouvez la joindre au 613 228-7777 ou erin@crosspointfinancial.ca

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Bien comprendre les frais

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Par iA Gestion privée de patrimoine, le 27 mai 2021

Un grand nombre de particuliers investissent parce qu’ils estiment que c’est une bonne façon d’atteindre leurs objectifs financiers. Ils savent également que le fait d’obtenir des conseils financiers d’un professionnel peut les aider à mieux investir.

Si vous faites affaire avec un conseiller en placements (ou songer à le faire), il est important de comprendre comment les conseillers sont rémunérés. Étant donné que la question des frais peut être compliquée, nous nous en tiendrons aux notions de base.

Il existe trois formes principales de rémunération des conseillers : un modèle fondé sur les commissions, un modèle fondé sur les honoraires ou un modèle fondé sur le salaire.

Modèle fondé sur les commissions. Les conseillers qui travaillent dans cette structure reçoivent une rémunération lorsque leurs clients achètent ou vendent un investissement (par exemple, des fonds communs de placement, des fonds négociés en bourse ou des actions). La commission qu'ils perçoivent peut dépendre du type de placement, de la valeur en dollars d'une transaction ou d'autres variables. Les conseillers peuvent également recevoir une rémunération continue de la part de sociétés de fonds en fonction des fonds détenus par leurs clients (nous y reviendrons plus loin).

Modèle fondé sur les honoraires. Les conseillers travaillant dans cette structure perçoivent des honoraires basés sur la valeur des éléments d’actif qu'ils gèrent au nom d'un client. Même si un client effectue de nombreuses transactions et utilise fréquemment certains services de conseil, les frais facturés restent un pourcentage prédéterminé (par exemple, 1 %) de la valeur de l’actif géré. Parfois, le pourcentage des frais diminue à mesure que les éléments d’actif du client augmentent.

Modèle fondé sur le salaire. Un conseiller travaillant auprès d’une banque ou d’une caisse populaire gagne souvent un salaire annuel auquel s'ajoute une prime liée au rendement. Les conseillers salariés offrent de la valeur aux clients, mais ils peuvent ne pas détenir le même permis que les conseillers à commission ou à honoraires, ce qui peut limiter la gamme de services qu'ils peuvent offrir.

Certains conseillers sont rémunérés par le biais d’une structure mixte. Par exemple, ils peuvent demander des frais fixes pour la création d'un plan financier et percevoir une commission sur les transactions qu'ils exécutent pour votre compte.

Ratio de frais de gestion (RFG)

Si vous investissez dans des fonds communs de placement, des fonds distincts ou des FNB, vous avez probablement entendu parler de RFG. Ils sont calculés comme un pourcentage (p. ex., 2 %) de l’actif d’un fonds et déduits de la valeur de votre placement. Les RFG sont utilisés pour rémunérer les gestionnaires de fonds et les courtiers, et pour payer les impôts afférents.

Gestionnaire de fonds. C’est la firme qui s’occupe du fonds dans lequel vous avez investi. Ils établissent la stratégie et les objectifs du fonds et font appel à des gestionnaires de portefeuille qui décident quoi (et quand) acheter ou vendre, afin d'aider à améliorer les rendements du fonds et à gérer le risque. Ils s’occupent également des tâches administratives telles que la tenue des dossiers, ainsi que des services juridiques, comptables, d'audit et de garde. Pour ces tâches importantes, les gestionnaires de fonds gagnent une partie du RFG.

Courtier. C’est la firme où votre conseiller est inscrit. Les courtiers maintiennent des registres de compte, produisent et livrent des relevés de compte et procurent la technologie pour l’accès en ligne des comptes. Les courtiers s’assurent également que leurs conseillers en placements satisfont à toutes les exigences réglementaires. Une partie de l’allocation du RFG d’un courtier (aussi appelée « commission de suivi ») est généralement versée aux conseillers responsables des tâches axées sur le client comme la planification, l’élaboration et le suivi du portefeuille et enfin l’exécution des transactions.

Impôts. Une portion du RFG est utilisée pour couvrir les impôts fédéral et provincial imputés sur les frais et services liés au gestionnaire de fonds et au courtier.

Phase 2 du Modèle de relation conseiller-client (MRCC2)

Mise en place en 2017, une initiative à l’échelle de l’industrie connue sous le nom MRCC2 a obligé les courtiers à fournir à leurs clients un rapport annuel personnalisé qui résume les frais et la rémunération liés au compte d’un client. Ce rapport est conçu de manière à être transparent et est rédigé dans un langage facile à comprendre. Pour mieux comprendre les frais (c.-à-d. ce que vous payez et où vont les frais), consultez votre rapport annuel personnalisé.

Pour en apprendre plus au sujet des coûts associés aux placements, veuillez communiquer avec un conseiller en placements de iA Gestion privée de patrimoine.

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Créer un testament et protéger ses bénéficiaires

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Par iA Gestion Privée de patrimoine, le 17 mai 2021

Même si les conseillers financiers, les avocats et les spécialistes en successions insistent toujours sur l’importance d’avoir un testament, beaucoup de gens ne se donnent pas la peine d’en créer un. Les raisons les plus courantes sont le fait de ne pas vouloir penser à la mort, de ne pas savoir comment créer un testament, de penser que ce n’est pas urgent (« Je suis encore jeune! ») et de croire que leurs actifs ne sont pas suffisants.

Cependant, depuis le début de la pandémie mondiale, on a constaté une augmentation notable du nombre d’adultes de tous âges qui cherchent à créer un testament. Les gens sont de plus en plus préoccupés par l’incertitude de la vie et sont réconfortés par la certitude que peut procurer un testament.

Qu’est-ce qu’un testament?

Dans le cadre de votre plan successoral, un testament est un document légalement reconnu qui énonce vos volontés quant à la distribution de vos biens et de vos actifs après votre décès. Vous pouvez également nommer un liquidateur testamentaire, qui sera responsable de la gestion de vos affaires successorales et de l’exécution de vos dernières volontés.

Lorsqu’une personne décède sans testament, ce sont les tribunaux qui décident de la façon dont ses biens seront distribués. Ce processus peut être coûteux, long et difficile sur le plan émotionnel pour les bénéficiaires – et le résultat peut, en fin de compte, ne pas correspondre aux volontés du défunt.

Si vous êtes marié ou divorcé, avez des enfants ou possédez une entreprise, une propriété, des placements et d’autres biens de valeur, vous aurez besoin d’un testament pour protéger vos bénéficiaires et en prendre soin. Le testament procure de la clarté, laquelle permet d’éviter la confusion et les querelles entre les membres de la famille.

Procuration

Le liquidateur testamentaire est chargé d’exécuter vos volontés après votre décès, mais vous pouvez aussi envisager d’établir une procuration pour protéger vos intérêts de votre vivant. La procuration est un document juridique qui permet à une personne que vous désignez (appelée « fondé de pouvoir ») de prendre des décisions en votre nom si vous devenez incapable d’agir rationnellement de votre propre chef. Il peut s’agir, par exemple, de décisions liées à vos finances et à votre bien-être physique ou mental. Au décès, la procuration n’est plus valide et le testament prend effet.

Désignations de bénéficiaire

Grâce à votre testament, vous pouvez désigner des bénéficiaires afin d’exclure certains fonds de votre succession. Cette exclusion permettra à vos bénéficiaires de recevoir ces fonds sans avoir à passer par l’homologation, processus dans le cadre duquel vos actifs successoraux sont évalués par le tribunal et seront assujettis à l’impôt sur l’homologation, ce qui réduit l’héritage que vous laissez à vos bénéficiaires (et les oblige à attendre plus longtemps pour le recevoir). Si vous ne désignez aucun bénéficiaire, ces actifs feront partie de votre succession et seront assujettis au processus d’homologation.

Vous pouvez désigner des bénéficiaires dans des régimes enregistrés comme les CELI, les REER et les FERR, ainsi que d’autres actifs de régime, y compris les fonds distincts et les polices d’assurance vie. Si vous avez un conjoint et que vous ne voulez pas que les actifs de votre FERR ou de votre CELI soient transférés à son compte sous forme de montant forfaitaire, vous avez la possibilité de désigner votre conjoint comme rentier successeur (pour les FERR) ou comme titulaire remplaçant (pour les CELI), ce qui vous permet de garder vos régimes actuels intacts. Les conjoints de fait peuvent également être admissibles à cette disposition sur le successeur.

Un testament valide est un élément crucial de la planification successorale. Un conseiller en placement de iA Gestion privée de patrimoine peut travailler avec votre conseiller juridique pour créer un plan successoral qui permet d’assurer le respect et l’exécution de vos dernières volontés, tout en aidant à éviter le stress et les conflits familiaux pour vos proches à l’avenir.

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