Patrimoine Hollis* et iA Valeurs mobilières sont maintenant iA Gestion privée de patrimoine

Nous sommes fiers de lancer notre nouveau nom de société, iA Gestion privée de patrimoine. Le nouveau nom est conçu pour mieux refléter l’essence de ce que nos conseillers accomplissent – procurer des solutions de gestion de patrimoine holistiques adaptées aux besoins ainsi qu’aux objectifs uniques des investisseurs partout au Canada.

Veuillez prendre note qu’il ne s’agit que d’un changement d’appellation uniquement. La relation avec votre conseiller demeure inchangée et aucune démarche de votre part n’est requise.

*Fait uniquement référence aux conseillers inscrits auprès de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières au sein de Patrimoine Hollis.

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Nos articles, vidéos et webémissions peuvent vous aider à approfondir vos connaissances en matière de gestion du patrimoine et à rester informé sur les marchés et l’économie.
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Préserver le patrimoine et réduire l’impôt grâce à une fiducie familiale

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Par iA Gestion Privée de patrimoine, le 27 avril 2021

Les familles à valeur nette élevée veulent protéger leur patrimoine, et une façon éprouvée d’atteindre cet objectif est par l’entremise d’une fiducie familiale. Et, bien que les familles à valeur nette élevée sont celles qui peuvent en tirer le plus parti, d’autres familles – en particulier celles qui sont propriétaires d’une entreprise – peuvent également en profiter.

Une fiducie familiale est une entité juridique qui permet aux membres de la famille de protéger leurs actifs et d’en contrôler la distribution, de distribuer leur patrimoine entre les membres de la famille et de fractionner leur revenu de façon fiscalement avantageuse. Avant d’examiner ces avantages plus en détail, il est important de comprendre le rôle des trois principales parties dans les fiducies familiales : les constituants, les fiduciaires et les bénéficiaires.

Le constituant est habituellement un membre de la famille ou un ami proche qui établit et finance la fiducie familiale au nom des fiduciaires et des bénéficiaires. Le fiduciaire – souvent un parent ou un conseiller d’affaires de confiance – est responsable de la gestion et de l’administration de la fiducie. Les bénéficiaires sont les personnes qui recevront un avantage financier de la fiducie. Il peut s’agir d’enfants, de petits-enfants, de frères et sœurs, de nièces, de neveux, etc.

Les fiducies familiales peuvent être établies sous forme de fiducies testamentaires (c.-à-d., qu’elles prennent effet au décès du fiduciaire) ou sous forme de fiducies entre vifs (c.-à-d., qu’elles sont créées du vivant du fiduciaire).

Pourquoi établir une fiducie familiale?

Maintenant que nous savons quel est le rôle de chaque partie dans une fiducie familiale, examinons quatre des principales raisons pour en établir une :

  1. Protection des actifs. Une fiducie familiale peut protéger les bénéficiaires contre les réclamations de créanciers. Les actifs détenus dans la fiducie ne peuvent habituellement pas être saisis en cas de poursuite ou de faillite.
  2. Contrôle de la distribution des actifs. Les fiduciaires établissent qui seront les bénéficiaires de la fiducie, ce que chacun recevra et à quel moment, et dans quelles circonstances. De plus, dans le cas d’un enfant handicapé ou dépensier, la fiducie familiale peut être constituée de manière à ce que l’enfant ait suffisamment d’argent pour subvenir à ses besoins tout au long de sa vie.
  3. Distribution du patrimoine entre les membres de la famille. Le gel successoral est une stratégie qui permet à un propriétaire d’entreprise d’en geler la valeur actuelle dans le cadre d’une fiducie familiale. Toute plus-value de l’entreprise est considérée comme un gain en capital et les bénéficiaires peuvent se prévaloir de leur exemption cumulative pour gains en capital afin de mettre leur gain à l’abri de l’impôt. Le gel successoral est également utilisé dans d’autres stratégies de réduction de l’impôt et à certaines fins de planification successorale et de relève d’entreprise.
  4. Fractionnement du revenu de manière fiscalement avantageuse. Une fiducie familiale permet aux fiduciaires de distribuer le revenu gagné aux membres de la famille qui se trouvent dans une tranche d’imposition inférieure, de sorte que le revenu (p. ex., gains en capital, dividendes) est imposé à un taux inférieur. Le partage du revenu permet de réduire le fardeau fiscal global de la famille, ce qui laisse une plus grande part de patrimoine à distribuer.

Les fiducies familiales offrent de nombreux avantages, mais elles peuvent aussi être coûteuses et compliquées. Nous pouvons vous aider à déterminer si l’établissement d’une fiducie familiale convient à la situation financière qui est propre à votre famille. Pour en savoir plus, communiquez avec un conseiller en placement de iA Gestion privée de patrimoine.

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Pourquoi le plan successoral est l’affaire de chacun

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Par Josh Sheluk, 19 avril 2021

Prince, la légende du pop, est décédé en 2016 au jeune âge de 57 ans. En dépit de sa renommée, de sa fortune, d’une garde-robe remplie de bérets couleur framboise et d’une série de pièces musicales génératrices de redevances, cet homme a commis une grave erreur que trop de Canadiens semblent vouloir reproduire : il n’avait pas de testament.

Un sondage de l’Institut Angus Reid révèle que 51 % des Canadiens n’ont pas de testament, et que seulement 35 % en ont un qui est à jour. C’est une chose de vouloir imiter le fabuleux style personnel de Prince, mais toute une autre de suivre ses traces en mourant sans testament. Nous ne le recommandons pas.

Un plan successoral ne concerne pas seulement les riches et il implique beaucoup plus qu’un testament. Voici quelques scénarios réels qui pourraient vous toucher de plus près que l’histoire d’une vedette pop internationale.

Scénario 1 :

Un père célibataire a deux enfants mineurs. Il a un emploi bien rémunéré et des actifs accumulés : un REER, un CELI et la maison familiale. Il a aussi une police d’assurance-vie qui serait versée à son décès. Il aimerait que les actifs soient gérés de façon professionnelle pour ses enfants jusqu’à leur 25e anniversaire.

Le cas semble peut-être évident, mais le père en question a désespérément besoin d’un plan successoral approprié. À son décès, il y aura des conséquences fiscales en ce qui concerne le REER, une fiducie officielle doit être établie par un avocat, un fiduciaire doit être nommé et les actifs doivent être liquidés. La seule vraie façon de faire ces choses, c’est à l’aide d’un testament.

Scénario 2 :

Un couple marié a deux jeunes enfants. Ils ont des dettes, mais n’ont pas beaucoup d’économies. Il existe une modeste police d’assurance-vie fournie par l’employeur de l’épouse, mais en l’absence de patrimoine personnel et compte tenu d’un manque d’argent, ils n’envisagent pas encore de créer un testament.

Le patrimoine personnel ne détermine pas la nécessité de créer un plan successoral. Fait important, un plan successoral approprié couvre la tutelle des enfants mineurs. Sans directives explicites des parents, la question de la tutelle pourrait devoir se résoudre devant les tribunaux. Lorsque des membres de la famille ne s’entendent pas, les seuls gagnants sont les avocats.

Scénario 3 :

La mère de votre amie est décédée. Les demi-sœurs de votre amie aimeraient que leur mère soit enterrée à côté de leur père, qui est mort il y a 50 ans. Votre amie, bien sûr, souhaiterait que sa mère soit enterrée à côté de son père à elle, qui était le mari actuel de la défunte depuis 45 ans.

Un plan successoral approprié comporte une directive finale à l’intention des endeuillés sur ce qu’il faut faire avec les restes de la personne décédée. Il est souvent difficile de prévoir les problèmes ou les différends qui pourraient survenir après votre décès, et c’est pourquoi un plan bien structuré et bien réfléchi est essentiel.

Alors, devriez-vous avoir un plan successoral? D’après notre expérience, la réponse est presque certainement « oui ». Et ce plan successoral devrait presque certainement comprendre un testament, la nomination d’une procuration et une directive finale. Non seulement devriez-vous avoir un plan, mais vous devriez aussi le réexaminer régulièrement, car il est probable que vous changerez d’avis au fil du temps.

Si vous avez de la difficulté à déterminer par où commencer, il vaudrait la peine de consulter un professionnel. Un conseiller financier ou un avocat qui se spécialisent dans les testaments et les successions serait un bon point de départ.

Josh Sheluk, CFA, CFPMC, CIMMD, est gestionnaire de portefeuille chez White LeBlanc Wealth Planners, iA Gestion privée de patrimoine, à Burlington, en Ontario.

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Avez-vous besoin d’un accord prénuptial?

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Présenté par iA Gestion privée de patrimoine, 16 avril 2021

Si vous vous mariez, vous vivez une période de votre vie excitante. Vous avez beaucoup de choses à régler avant le grand jour – un accord prénuptial fait-il partie de ce que vous devez faire? L’accord prénuptial ne fait habituellement pas partie des priorités des couples qui se marient, mais il vaut la peine d’y réfléchir.

Un accord prénuptial (aussi appelé contrat de mariage) est un document écrit et juridiquement contraignant signé par un couple avant le mariage. En cas de divorce, il détermine les droits de chacun (c.‑à‑d. la façon dont les actifs sont divisés).

Les gens hésitent souvent à signer un accord prénuptial. Ils pensent que l’on sous-entend que la relation se conclura par un divorce ou que l’on considère le mariage comme une entente commerciale. Ce n’est pas obligatoirement le cas.

Pensez-y comme à une forme d’assurance. Lorsque vous souscrivez une assurance habitation, vous ne partez pas du principe que votre maison brûlera. Lorsque vous souscrivez une assurance invalidité, vous ne partez pas du principe que vous subirez un accident majeur. Vous voulez simplement avoir l’esprit tranquille en sachant que vous êtes protégé si quelque chose devait mal tourner.

Avantages d’un accord prénuptial

Un accord prénuptial encourage une communication ouverte avant le mariage sur des questions importantes de la vie. Vous dévoilerez votre situation financière (bonne et mauvaise), vos principaux objectifs, votre approche en matière d’éducation des enfants, etc. Vous apprendrez ce qui est important pour votre partenaire ainsi que ses besoins et ses préoccupations.

Voici huit autres raisons supplémentaires de signer un contrat de mariage :

  1. Vous voulez protéger vos biens existants (p. ex., une maison, des placements, des polices d’assurance, des bijoux ou d’autres biens ayant une valeur monétaire ou sentimentale) ainsi que des héritages futurs.
  2. Il existe un déséquilibre important dans la valeur des biens que chaque personne apporte au moment du mariage.
  3. Vous possédez une entreprise ou y détenez une participation (surtout dans le cas d’une entreprise familiale).
  4. Un partenaire (ou les deux) arrive dans la relation en ayant une dette importante.
  5. Vous voulez respecter un plan successoral existant afin que vos actifs soient distribués selon vos souhaits à votre décès.
  6. Un partenaire (ou les deux) est déjà divorcé et/ou a des enfants qui reçoivent peut-être un soutien financier.
  7. Un contrat de mariage peut rendre un divorce moins houleux, faciliter un règlement plus harmonieux (ce qui peut se traduire par des frais juridiques moins élevés) et assurer une répartition équitable des actifs.
  8. Le divorce est une cause courante de difficultés financières et de faillite, et peut compromettre la santé et la stabilité financières à long terme.

Au Canada, les lois concernant les ententes prénuptiales varient selon la province; il faut donc connaître les paramètres et les limites qui s’appliquent dans votre province de résidence.

Contrat signé après le mariage et entente de cohabitation

Comme pour un accord prénuptial, un contrat signé après le mariage est juridiquement contraignant et énonce la façon dont les actifs d’un couple sont répartis en cas de divorce. Mais ce contrat de mariage est signé après le mariage. Les tribunaux examinent souvent un contrat signé après le mariage avec soin pour s’assurer de la validité des raisons qui ont poussé le couple à conclure cet arrangement après avoir échangé leurs vœux.

Les ententes de cohabitation sont légèrement différentes. Sans accord prénuptial, un couple divorcé partage habituellement ses actifs de façon équitable. Cette mesure par défaut ne s’applique pas aux couples en union libre qui n’ont pas d’entente de cohabitation. Par exemple, vous n’avez pas automatiquement droit à 50 % de la maison partagée, même si vous avez fait 50 % des versements hypothécaires et couvert 50 % des coûts d’entretien de la maison.

Conservez tous les reçus et autres documents concernant les dépenses liées à la maison et assurez-vous que votre nom figure sur le titre de la maison. Par contre, une entente de cohabitation peut clairement (et légalement) énoncer la façon dont vous traitez les questions financières lorsque vous êtes en couple, et ce qu’il advient de vos actifs si la relation devait prendre fin.

Si vous êtes fiancé(e) ou si vous songez à emménager avec votre partenaire, un conseiller en placement de iA Gestion privée de patrimoine peut travailler avec votre conseiller juridique pour établir un contrat de mariage équitable qui protège vos actifs.

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Optimiser les avantages des dons philanthropiques

de lecture

Par John Tabet, le 10 novembre 2020

Il s’agit du deuxième d’une série de deux articles portant sur les dons de bienfaisance. Lisez la partie I ici.

Pour les familles à valeur nette élevée et à valeur nette très élevée, laisser un héritage durable par l’entremise de la philanthropie est très souvent une priorité centrale qui s’étend sur plusieurs générations.

Bon nombre de mes clients – et leurs enfants de la génération du millénaire – manifestent un vif désir de mettre à profit leur patrimoine et d’appuyer un large éventail de causes louables, qu’il s’agisse de la justice raciale, de la lutte contre la pauvreté ou de la durabilité environnementale.

Cependant, ils sont souvent surpris d’apprendre que la création d’une fondation et le versement de dons en espèces ne sont généralement pas les meilleures façons de soutenir les causes qui leur tiennent à cœur. Pour la plupart des particuliers et des familles fortunés, les dons philanthropiques en nature sous forme d’actions dans le cadre d’un fonds à vocation arrêtée par le donateur constituent l’option la plus attrayante.

Pourquoi la fondation n’est-elle pas la meilleure option?

Créer une fondation de bienfaisance et s’en occuper c’est beaucoup, sur le plan administratif, comme mettre sur pied une entreprise et s’en occuper.

Les formalités juridiques et comptables nécessaires pour mettre en place une fondation coûtent habituellement autour de 10 000 $. De plus, même si les fondations ne sont pas assujetties à l’impôt, on doit produire une déclaration fiscale pour celles-ci. Cette exigence fait en sorte que des dépenses doivent être engagées annuellement pour tenir la comptabilité de la fondation, en plus des frais liés à la gestion continue des actifs de celle-ci.

Si les fondations étaient la seule option permettant de mettre en œuvre une stratégie philanthropique, il vaudrait alors la peine d’y consacrer ce temps et cet argent. Toutefois, une meilleure option existe.

Fonds à vocation arrêtée par le donateur

Les fonds à vocation arrêtée par le donateur constituent des véhicules tiers – offerts par la plupart des fondations communautaires et certaines sociétés de gestion d’actifs – qui impartissent efficacement les tâches qui seraient normalement exécutées par une fondation, tout en atteignant les mêmes objectifs philanthropiques.

Ces fonds procurent une grande souplesse et offrent beaucoup de commodité. En effet, vous pouvez faire un don important au cours d’une année donnée, réclamer le crédit d’impôt pour don de bienfaisance pour cette année-là, mais débourser et verser les fonds ultérieurement à divers organismes de bienfaisance. Dans le cadre d’un fonds à vocation arrêtée par le donateur, vous n’avez qu’à faire le don et à donner des instructions sur la façon dont il doit être fait. L’organisation qui gère le fonds s’occupe du reste.

Les frais associés à ce service sont généralement faibles – généralement de 1,0 % à 1,5 % pour un fonds à vocation arrêtée par le donateur de 250 000 $. Dans certains cas, les frais sont fondés sur le nombre de subventions que vous demandez. Dans les deux cas, les frais ne sont pas déductibles d’impôt, mais ils ne réduisent pas le montant sur lequel repose l’établissement de votre crédit d’impôt pour don de bienfaisance.

En bref, avec un fonds à vocation arrêtée par le donateur, vous économiserez du temps et de l’argent, et vous pourrez vous concentrer sur le plaisir de donner, plutôt que sur les tâches administratives et comptables.

Dons philanthropiques en nature sous forme d’actions

L’une des meilleures façons d’optimiser le montant des dons que vous faites – et l’avantage fiscal qui s’y rapporte – est de faire des dons en nature sous forme d’actions, plutôt que des dons en espèces provenant de gains réalisés. Voici un exemple hypothétique.

Geneviève est une avocate de 32 ans qui vit à Montréal. Il y a cinq ans, elle a utilisé 500 000 $ de fonds familiaux qui lui avaient été donnés pour acheter des actions de Facebook.

Les actions valent maintenant 1 million de dollars, mais Geneviève vient de recevoir un legs de 5 millions de dollars à la suite du décès de sa grand-mère. Elle décide donc d’utiliser la pleine valeur de ses actions de Facebook pour faire un généreux don, par l’entremise d’un fonds à vocation arrêtée par le donateur, à l’unité pour enfants de son hôpital local et à un organisme local qui appuie les femmes victimes de violence conjugale.

Voici ses options :

Vendre et donner le produit de la vente

La vente des actions générerait 1 million de dollars en espèces, et 50 % du gain en capital de 500 000 $ – 250 000 $ – serait imposé à un taux équivalent au taux marginal le plus élevé de Geneviève, qui est d’environ 50 %.

Il en résulterait une facture fiscale d’environ 125 000 $; il resterait alors un montant de 875 000 $ à verser aux organismes de bienfaisance de son choix. Son crédit d’impôt serait alors calculé en fonction du montant du don de 875 000 $.

Faire don des actions en nature

En faisant don de ses actions, Geneviève ne serait pas assujettie à l’impôt sur les gains en capital. En effet, selon nos lois fiscales, lorsque des dons d’actions sont faits à des organismes de bienfaisance, le gain en capital n’est pas imposable.

Cela signifie que l’organisme de bienfaisance recevrait un don de 1 million de dollars au lieu de 875 000 $, et que Geneviève recevrait un crédit d’impôt pour don de bienfaisance calculé sur 1 million de dollars au lieu de 875 000 $.

Conclusion

Grâce à une bonne planification, vous pouvez optimiser les avantages dont profiteront les organismes de bienfaisance de votre choix et accroître les avantages fiscaux découlant de votre générosité. En travaillant en étroite collaboration avec un conseiller en placements chevronné, vous vous assurez que chaque composante de votre stratégie philanthropique est planifiée et exécutée le plus efficacement possible, et qu’elle est conforme à tous les aspects de votre plan de transfert intergénérationnel du patrimoine – gestion des placements, philanthropie et planification successorale – et à vos valeurs.

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Réduisez votre facture d’impôt grâce aux dons de bienfaisance

de lecture

Par John Tabet, le 10 novembre 2020

Il s’agit du premier d’une série de deux articles portant sur les dons de bienfaisance. Lisez la partie II ici.

Au cours des dernières années, dans le cadre des interactions avec mes clients, j’ai constaté une tendance évidente et indéniable : l’investisseur d’aujourd’hui s’éloigne du concept conventionnel qui sépare la création de richesse et les valeurs personnelles pour intégrer des priorités en matière de responsabilité sociale dans un processus de planification du patrimoine global.

Dans le domaine des placements, cette tendance prend souvent la forme d’un intérêt accru pour les fonds de placement socialement responsables. Au cours des dernières années, ces placements, qui représentaient un créneau de marché, sont devenus une composante principale de la gamme de produits offerts par pratiquement toutes les sociétés de gestion d’actifs.

Cependant, à part le don de votre temps, la façon la plus directe de démontrer votre engagement à appuyer une cause qui vous est chère est le don en argent. Dans cette série d’articles, je vais vous donner un aperçu de la façon dont vous pouvez intégrer l’engagement financier envers des activités de bienfaisance dans un plan de gestion du patrimoine structuré de façon optimale, et vous expliquer comment maximiser les avantages de vos dons en argent, à la fois pour votre organisme de bienfaisance de choix et pour vous-même.

Différents types de dons

Il y a trois façons principales de faire des dons en argent :

  1. Les dons
    Des gestes simples et ponctuels de soutien, comme l’achat d’un billet de tirage à un tournoi de golf de bienfaisance ou le soutien d’une vente de pâtisseries à l’église.
  2. L’engagement financier envers des activités de bienfaisance
    L’engagement personnel auprès d’un organisme particulier qui correspond à vos valeurs personnelles et le versement de dons financiers mensuels ou annuels pour le soutenir.
  3. La philanthropie
    L’option de choix pour les particuliers et les familles à valeur nette élevée et à valeur nette très élevée. Habituellement, cela suppose une vision à long terme et une approche systématique qui prévoit le versement de dons de montants très importants à une ou plusieurs causes.

Dans le présent article, nous nous concentrerons sur l’engagement envers des activités de bienfaisance et, dans la prochaine partie de la série, nous examinerons de plus près la philanthropie.

L’engagement financier envers des activités de bienfaisance

Pour la plupart des gens qui en sont à l’étape de la fructification du patrimoine dans leur parcours financier, l’engagement financier envers des activités de bienfaisance consiste à verser des dons annuellement d’un montant allant de centaines à des milliers de dollars, répartis entre plusieurs organismes de bienfaisance ou axés sur une seule cause.

Lorsque vous faites un don à un organisme de bienfaisance enregistré, vous devenez admissible à des crédits d’impôt, ce qui fait que les dons de bienfaisance sont avantageux tant pour vous que pour l’organisme de bienfaisance de votre choix. Voici un exemple :


  • Andréa gagne 100 000 $ par année en tant que développeuse d’applications à Toronto.
  • En 2019, elle fait un don de 1 000 $ à un organisme de bienfaisance enregistré axé sur la durabilité de l’environnement.
  • Les règles fiscales actuelles permettent un crédit d’impôt fédéral de 15 % sur la première tranche de 200 $ du don et de 29 % sur les 800 $ restants, pour un total de 262 $.
  • Au niveau provincial, Andrea peut réclamer 5,05 % sur les premiers 200 $ et 11,16 % sur les 800 $ restants, pour un total de 99,38 $.
  • Le crédit d’impôt fédéral et provincial combiné sur son don de 1 000 $ réduit sa facture d’impôt de 361,38 $.

Cet exemple représente un cas assez simple, mais nos règles fiscales comportent un certain nombre de dispositions qui peuvent augmenter le montant du crédit et ajouter une grande souplesse dans la façon dont vous réclamez vos crédits. Voici des exemples :

  • Un taux de crédit bonifié de 33 % sur les montants admissibles de plus de 200 $ pour les contribuables qui gagnent plus de 200 000 $ par année.
  • La capacité de reporter des crédits d’impôt pour dons à l’une des cinq années suivant l’année où le don a été versé.
  • La capacité de transférer des crédits d’impôt pour dons à votre époux ou conjoint de fait et de les combiner dans une seule déclaration de revenus.

Conclusion

L’engagement financier envers des activités de bienfaisance est l’un des meilleurs moyens de soutenir de façon significative des causes qui mobilisent et favorisent notre élan naturel à aider les moins fortunés que nous et de se joindre à ceux qui se consacrent à créer un monde meilleur. En travaillant avec votre conseiller en placement et votre comptable, vous pouvez rendre cette activité immensément gratifiante avantageuse pour vous, également, sur le plan financier.

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Le Mois de la littératie financière tous les mois

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Par iA Gestion privée de patrimoine, le 09 novembre 2020

Novembre est le Mois de la littératie financière. On entend ici et là des programmes et des évènements conçus pour développer la culture financière des Canadiens. Pourquoi s’intéresser à ce sujet uniquement un mois par an? Gérer son argent devrait concerner chacun d’entre nous chaque jour – quel que soit notre âge.

Généralement, les personnes se penchent sur le sujet lorsque surgit un évènement important dans leur vie, les forçant à découvrir alors les choix qui s’offrent à elles pour prendre des décisions éclairées.

Pour ceux dont les enfants entrent dans l'âge adulte, étudient à l'université ou commencent dans la vie active, la pandémie a représenté une occasion unique d'expliquer les incidences positives et négatives d'évènements imprévus sur les finances personnelles, c'est-à-dire l’argent qui entre et qui sort. Par exemple, les étudiants ont été contraints de suivre leurs études en ligne et, dans la plupart des cas, ont épargné un peu. À l'inverse, nombre d’entre eux ont soudainement perdu leur emploi ou subi une réduction de salaire. D’autres sont retournés ou restés chez leurs parents au lieu d’aller à l’université ou au collège. Bien sûr, de nombreux parents ont assumé la garde de leurs jeunes enfants tout en travaillant de chez eux, en l'absence de garderie.

Nous pensons que le Mois de la littératie financière devrait se dérouler chaque mois. Pourquoi ne pas capitaliser sur le Mois de la littératie financière officiel pour aborder avec les jeunes adultes certaines importantes leçons financières apprises durant cette pandémie? Il y a sûrement de nombreux points à retenir qui pourraient les aider à mieux gérer leurs finances et réduire potentiellement leur anxiété à ce sujet au cours des prochains mois.

Voici trois questions à traiter :

  1. Avez-vous un budget? Ceux qui gèrent un budget ont certainement remarqué de nombreux changements. Les revenus ont probablement diminué, à moins que le travail à la maison ait réellement permis de réaliser des économies dans différents postes : garderie, transport, repas à l’extérieur, vêtements. Tous les Canadiens devraient tirer des leçons de cette vie plus simple et s’interroger sur la différence entre besoins et désirs ainsi que sur la façon de mieux contrôler leurs dépenses.
  2. Disposez-vous d’un fonds d’urgence ou d’économies en cas d’urgence? Cette pandémie a sûrement révélé l’importance de disposer d’économies pour les mauvais jours. Les économies dont vos enfants disposent devraient alimenter un fonds d’urgence, s’ils n'en ont pas un déjà.
  3. Vos placements sont-ils adaptés à vos objectifs? De nombreuses personnes ont songé à leur niveau de tolérance au risque au moment du krach boursier de mars. Les jeunes qui commencent à investir sur les marchés peuvent avoir vécu une mauvaise expérience en raison de la volatilité. Toutefois, les creux boursiers s’accompagnent souvent d’un rebond. La situation des jeunes investisseurs est propice pour tirer parti de la croissance des marchés à long terme.

En conclusion, le moment est opportun pour parler d’argent avec vos enfants. Présentez-leur votre conseiller en placement afin qu’il leur explique les tenants et aboutissants de la gestion financière et des placements. Même si l’argent ne fait pas le bonheur, contrôler ses finances peut sûrement diminuer le stress et l’anxiété.

Apprenez-en davantage sur la façon dont vous et votre famille pouvez exploiter au mieux le Mois de la littératie financière en contactant aujourd’hui un de nos conseillers en placement.

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Processus de sélection d’un conseiller en placement de iA Gestion privée de patrimoine

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Par iA Gestion privée de patrimoine, 10 mai 2020

Le choix d’un conseiller en placement figure sans doute parmi les plus importantes décisions financières à long terme que vous prendrez. Nous vous conseillons cette démarche éprouvée et volontaire en quatre étapes :

Étape 1 : Auto-évaluation

Premièrement, il vous faut déterminer vos besoins et vos objectifs, ainsi qu’analyser votre situation financière. Il est primordial de considérer tous les éléments et de les consigner avec rigueur.

Étape 2 : Choisir son niveau de participation

iA Gestion privée de patrimoine offre deux types de conseils en placement :

Option 1 : Compte auprès d’un conseiller en placement

Un compte auprès d’un conseiller en placement vous permet de garder le contrôle de vos décisions de placement, tout en bénéficiant des conseils de ce conseiller.

En savoir plus sur les comptes auprès d’un conseiller en placement

Celui-ci vous présentera des recommandations en fonction de votre situation financière, vos objectifs, vos connaissances en placement, votre tolérance au risque et votre horizon de placement. Vous aurez ainsi l’occasion d’évaluer, d’approuver ou de revoir ces recommandations avant de prendre une décision finale.

Responsabilités

Grâce à ce type de compte, vous pouvez travailler en étroite collaboration avec votre conseiller afin de sélectionner les placements appropriés. Si vous souhaitez tirer le maximum de cette relation, chacun d’entre vous devez avoir pleine compréhension de vos obligations.

Vos responsabilités

  • Communiquer clairement vos objectifs de placement, votre tolérance au risque et votre horizon de placement
  • Approuver les décisions de placement
  • Demeurer au fait de l’évolution de vos placements
  • Aviser votre conseiller en placement de tout changement à votre situation personnelle et financière

Les responsabilités de votre conseiller en placement

  • Bien connaître votre profil d’investisseur
  • Communiquer avec vous sur une base régulière
  • Faire preuve de prudence
  • Présenter des recommandations de placement qui cadrent avec votre profil

Option 2 : Compte géré

Aussi connu sous le nom de compte à gestion discrétionnaire, un compte géré est tout indiqué si vous préférez déléguer toutes les décisions de placement à votre conseiller. Grâce à ce compte, vos placements sont supervisés par un gestionnaire de portefeuille, soit un conseiller spécialisé et autorisé par les organismes de réglementation à bâtir et à gérer votre portefeuille de placements.

En savoir plus sur les comptes gérés

Après avoir communiqué au gestionnaire de portefeuille un portrait détaillé de votre situation financière, vos objectifs, vos connaissances en placement, votre tolérance au risque et votre horizon de placement, vous pourrez compléter un énoncé de politique de placement qui correspond à votre profil d’investisseur. D’après les instructions contenues dans cet énoncé, le gestionnaire de portefeuille prendra toutes les décisions de placement au moment jugé opportun. Si votre situation financière change, l’énoncé de politique de placement sera mis à jour et le gestionnaire de portefeuille ajustera ses décisions de placement en conséquence.

Veuillez noter que l’ouverture d’un compte géré nécessite un placement initial minimum de 250 000 $.

Étape 3 : Entrevues

Dressez une liste détaillée des conseillers potentiels. Ensuite, communiquez avec eux par téléphone ou par Zoom pour en savoir davantage sur leurs antécédents et leur expérience. Voici quelques questions importantes à cette étape :

  • Depuis combien d’années êtes-vous conseiller?
  • Quelle est votre formation?
  • Quelle est votre approche à l’égard de la planification et de la construction de portefeuille?
  • À quels organismes de réglementation ou à quelles associations professionnelles êtes-vous inscrit?
  • Comment êtes-vous rémunéré?

Étape 4 : Rencontre de suivi

À la fin des entrevues préliminaires, vous devriez avoir raccourci votre liste à quelques noms. Demandez une rencontre de suivi de 30 minutes avec chaque conseiller potentiel pour en savoir plus sur leur offre de services et sur leur capacité à répondre à vos objectifs et à vos besoins.

Vous pourrez ainsi choisir le conseiller qui sera en mesure de vous accompagner dans l’atteinte de vos objectifs financiers.

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Dans quels cas le recours au fractionnement du revenu de pension est-il judicieux?

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Présenté par iA Gestion privée de patrimoine, 6 mars 2020

Faisons la connaissance de Claire et de Charles, deux jeunes retraités âgés de 63 ans. Charles reçoit mensuellement un montant de 3 200 $ au titre du régime de pension à prestations déterminées de son ancien employeur et travaille encore occasionnellement comme consultant. Au total, il gagne environ 60 000 $ par année. Claire reçoit quant à elle une pension de retraite de son ancien employeur qui s’élève à environ 2 300 $ par mois, soit 27 600 $ par an, ce qui la place dans une tranche d’imposition inférieure à celle de Charles. Maintenant que Claire et Charles ont moins de revenus que lorsqu’ils travaillaient tous les deux à plein temps, ils cherchent des moyens d’alléger leur facture fiscale afin qu’il leur reste le plus d’argent possible.

Grâce aux règles sur le fractionnement du revenu de pension du Canada, Claire et Charles ont la possibilité de réduire le montant total d’impôt sur le revenu en répartissant l’argent qu’ils reçoivent de leurs régimes de pension respectifs. D’après son âge et les conditions d’admissibilité, Charles peut attribuer jusqu’à la moitié de son revenu de pension à Claire aux fins de l’impôt. En bref, comme Charles se trouve dans une tranche d’imposition supérieure, il peut partager son revenu avec Claire et passer dans une tranche d’imposition inférieure sans la faire passer dans une tranche supérieure.

Une fois que vous avez compris les règles relatives à l’âge et au revenu admissible, il vous suffit de remplir un formulaire fiscal chaque année pour profiter du fractionnement du revenu de pension. Il n’y a aucun transfert d’argent.

Qu’est-ce que le fractionnement du revenu de pension?

Le fractionnement du revenu de pension permet d’attribuer jusqu’à 50 % de son revenu de pension admissible à un époux ou à un conjoint de fait aux fins de l’impôt sur le revenu. Pour y être admissibles, vous et votre époux ou conjoint de fait devez être tous deux résidents du Canada, vivre ensemble à la fin de l’année d’imposition et pendant une période de 90 jours ou plus au début de l’année d’imposition suivante.

Qu’est-ce que le revenu de pension admissible?

Pour les personnes de moins de 65 ans, la source la plus courante de revenu de pension admissible est le régime de pension agréé établi par l’employeur (à prestations déterminées ou à cotisations déterminées). Les personnes de 55 ans ou plus peuvent fractionner leur revenu de pension avec leur conjoint.

Les personnes qui ne bénéficient pas d’un régime de pension agréé peuvent également recourir à cette stratégie fiscale en convertissant leur régime enregistré d’épargne-retraite (REER) ou leur régime de participation différée aux bénéfices en revenu sous la forme d’une rente viagère ou d’un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR). Il faut souligner, cependant, que ce revenu ne peut être fractionné qu’après l’âge de 65 ans.

En ce qui concerne les sources de revenus de pension du gouvernement, le Régime de pensions du Canada (RPC) et le Régime de rentes du Québec (RRQ) ne sont pas considérés comme des sources de revenus admissibles. En revanche, les prestations du RPC/RRQ peuvent être fractionnées en suivant des règles de « partage » distinctes. Les prestations de la Sécurité de la vieillesse (SV) ne sont pas non plus considérées comme des sources de revenus admissibles.

La liste complète des sources de revenus de pension admissibles se trouve sur le site Web du gouvernement du Canada.

Qui devrait se prévaloir du fractionnement du revenu de pension?

En règle générale, si l’un des retraités se trouve dans une tranche d’imposition marginale plus élevée que celle de son conjoint, le fractionnement du revenu de pension vaut la peine d’être envisagé.

Faites appel à nous pour la planification de la retrait

Il existe d’autres stratégies potentielles de planification fiscale liées au fractionnement du revenu de pension, notamment le crédit d’impôt pour revenu de pension dont les contribuables admissibles peuvent se prévaloir. La planification de la retraite est un sujet qui demande beaucoup de réflexion, mais sachez que nous pouvons vous aider.

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Les bases de la cybersécurité pour mieux protéger votre argent et votre identité

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Présenté par iA Gestion privée de patrimoine, 3 mars 2020

Internet est un moyen efficace de rester en contact avec votre famille et vos amis. Par contre, comme dans tout cadre public, vous devez faire attention et être prudent. Les serrures de vos portes vous aident à sécuriser votre maison et vos effets personnels; de la même manière, vous pouvez prendre des mesures pour protéger votre ordinateur et vos renseignements personnels. Même les plus doués en technologie parmi nous peuvent devenir la cible d’arnaqueurs. Reconnaître les signes de fraude en ligne est une première ligne de défense importante et, heureusement, il existe quelques tactiques simples que vous pouvez utiliser pour vous protéger.

Fraudes courantes sur Internet

Dans les cas d’hameçonnage ou d’usurpation d’adresse, quelqu’un essaie de vous tromper, habituellement au moyen d’un courriel ou d’un message texte, pour vous amener à révéler des renseignements personnels importants, comme votre numéro d’assurance sociale (NAS). Un scénario classique implique un arnaqueur se faisant passer pour votre banque dans un courriel pour vous demander d’entrer vos renseignements personnels ou bancaires dans un site Web frauduleux afin d’avoir accès à votre argent.

Les escroqueries en matière d’investissement et de marché des changes utilisent des allégations fausses ou frauduleuses pour solliciter des investissements ou des prêts. Vous remarquerez peut-être sur les médias sociaux (Facebook, Twitter), sur les sites Web ou dans vos courriels des promesses de rendement supérieur pour des opérations en devises et des « occasions » d’investissement à l’étranger. Ces escroqueries demandent habituellement de l’aide pour faire sortir de l’argent d’un pays, avec l’offre de partager les produits.

Les logiciels malveillants, les faux logiciels antivirus et les rançongiciels sont des logiciels nuisibles conçus pour endommager ou désactiver les systèmes informatiques. Dans le cas d’un rançongiciel, le cybercriminel bloquera l’accès à votre ordinateur jusqu’à ce que vous payiez une rançon, généralement en monnaie virtuelle, comme le bitcoin (il sera par conséquent plus difficile de retracer leur crime).

Pratiques exemplaires en matière de cybersécurité

Voici des étapes importantes pour protéger votre vie numérique :

  • Utilisez des mots de passe et un gestionnaire de mots de passe. Un bon gestionnaire de mots de passe générera et sauvegardera des mots de passe forts, puis, au besoin, il les utilisera automatiquement dans le site Web associé ou à l’écran d’ouverture de session. Plus besoin de mémoriser ou de conserver des dossiers papier dangereux.
  • Utilisez un logiciel de sécurité. Installez un logiciel antivirus et un logiciel anti-logiciels espions sur vos appareils à partir d’une source fiable et gardez-les à jour. Évitez les prétendues mises à jour de sécurité proposées dans des annonces contextuelles ou des courriels – il peut s’agir de logiciels malveillants qui pourraient infecter votre ordinateur. L’utilisation d’un pare-feu est une autre mesure que vous pouvez prendre pour repousser les pirates qui pourraient essayer de bloquer votre ordinateur, ou de supprimer ou de voler des renseignements de nature délicate.
  • Ayez le système d’exploitation le plus récent. Assurez-vous que le système d’exploitation de votre ordinateur reflète la plus récente mise à jour, qui peut inclure des correctifs destinés à corriger les failles de sécurité récemment repérées.
  • Faites attention aux téléchargements. Télécharger sans précaution des pièces jointes à partir de vos courriels peut mettre en échec même le logiciel antivirus le plus vigilant. N’ouvrez jamais de pièces jointes à partir de courriels de personnes que vous ne connaissez pas et méfiez-vous des pièces jointes inattendues qui vous sont transmises par des personnes que vous connaissez, mais qui peuvent répandre des codes malveillants sans le savoir parce que leurs comptes ont été piratés.
  • Éteignez votre ordinateur. En éteignant votre ordinateur, vous coupez la connexion établie par un agresseur, qu’il s’agisse d’un logiciel espion ou d’un réseau de zombies, c’est-à-dire une série d’ordinateurs connectés qui utilisent peut-être les ressources de votre ordinateur pour trouver d’autres victimes.

En ligne, restez sceptique

Il n’y a pas de méthode infaillible pour assurer la sécurité en ligne, mais vous pouvez prendre des mesures significatives pour éviter et décourager les contacts criminels. Une saine dose de scepticisme est utile ici. Prenez ce que vous voyez en ligne avec un grain de sel, remettez en question les déclarations qui semblent trop belles pour être vraies et gardez confidentiels les détails importants sur vous-même. Toutes ces mesures peuvent faire beaucoup pour vous assurer que vous êtes autant en sécurité en utilisant votre ordinateur que dans la vraie vie.

Comment nous pouvons vous aider

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