Patrimoine Hollis* et iA Valeurs mobilières sont maintenant iA Gestion privée de patrimoine

Nous sommes fiers de lancer notre nouveau nom de société, iA Gestion privée de patrimoine. Le nouveau nom est conçu pour mieux refléter l’essence de ce que nos conseillers accomplissent – procurer des solutions de gestion de patrimoine holistiques adaptées aux besoins ainsi qu’aux objectifs uniques des investisseurs partout au Canada.

Veuillez prendre note qu’il ne s’agit que d’un changement d’appellation uniquement. La relation avec votre conseiller demeure inchangée et aucune démarche de votre part n’est requise.

*Fait uniquement référence aux conseillers inscrits auprès de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières au sein de Patrimoine Hollis.

Actualités

Nos articles, vidéos et webémissions peuvent vous aider à approfondir vos connaissances en matière de gestion du patrimoine et à rester informé sur les marchés et l’économie.
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Optimiser les avantages des dons philanthropiques

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Par John Tabet, le 10 novembre 2020

Il s’agit du deuxième d’une série de deux articles portant sur les dons de bienfaisance. Lisez la partie I ici.

Pour les familles à valeur nette élevée et à valeur nette très élevée, laisser un héritage durable par l’entremise de la philanthropie est très souvent une priorité centrale qui s’étend sur plusieurs générations.

Bon nombre de mes clients – et leurs enfants de la génération du millénaire – manifestent un vif désir de mettre à profit leur patrimoine et d’appuyer un large éventail de causes louables, qu’il s’agisse de la justice raciale, de la lutte contre la pauvreté ou de la durabilité environnementale.

Cependant, ils sont souvent surpris d’apprendre que la création d’une fondation et le versement de dons en espèces ne sont généralement pas les meilleures façons de soutenir les causes qui leur tiennent à cœur. Pour la plupart des particuliers et des familles fortunés, les dons philanthropiques en nature sous forme d’actions dans le cadre d’un fonds à vocation arrêtée par le donateur constituent l’option la plus attrayante.

Pourquoi la fondation n’est-elle pas la meilleure option?

Créer une fondation de bienfaisance et s’en occuper c’est beaucoup, sur le plan administratif, comme mettre sur pied une entreprise et s’en occuper.

Les formalités juridiques et comptables nécessaires pour mettre en place une fondation coûtent habituellement autour de 10 000 $. De plus, même si les fondations ne sont pas assujetties à l’impôt, on doit produire une déclaration fiscale pour celles-ci. Cette exigence fait en sorte que des dépenses doivent être engagées annuellement pour tenir la comptabilité de la fondation, en plus des frais liés à la gestion continue des actifs de celle-ci.

Si les fondations étaient la seule option permettant de mettre en œuvre une stratégie philanthropique, il vaudrait alors la peine d’y consacrer ce temps et cet argent. Toutefois, une meilleure option existe.

Fonds à vocation arrêtée par le donateur

Les fonds à vocation arrêtée par le donateur constituent des véhicules tiers – offerts par la plupart des fondations communautaires et certaines sociétés de gestion d’actifs – qui impartissent efficacement les tâches qui seraient normalement exécutées par une fondation, tout en atteignant les mêmes objectifs philanthropiques.

Ces fonds procurent une grande souplesse et offrent beaucoup de commodité. En effet, vous pouvez faire un don important au cours d’une année donnée, réclamer le crédit d’impôt pour don de bienfaisance pour cette année-là, mais débourser et verser les fonds ultérieurement à divers organismes de bienfaisance. Dans le cadre d’un fonds à vocation arrêtée par le donateur, vous n’avez qu’à faire le don et à donner des instructions sur la façon dont il doit être fait. L’organisation qui gère le fonds s’occupe du reste.

Les frais associés à ce service sont généralement faibles – généralement de 1,0 % à 1,5 % pour un fonds à vocation arrêtée par le donateur de 250 000 $. Dans certains cas, les frais sont fondés sur le nombre de subventions que vous demandez. Dans les deux cas, les frais ne sont pas déductibles d’impôt, mais ils ne réduisent pas le montant sur lequel repose l’établissement de votre crédit d’impôt pour don de bienfaisance.

En bref, avec un fonds à vocation arrêtée par le donateur, vous économiserez du temps et de l’argent, et vous pourrez vous concentrer sur le plaisir de donner, plutôt que sur les tâches administratives et comptables.

Dons philanthropiques en nature sous forme d’actions

L’une des meilleures façons d’optimiser le montant des dons que vous faites – et l’avantage fiscal qui s’y rapporte – est de faire des dons en nature sous forme d’actions, plutôt que des dons en espèces provenant de gains réalisés. Voici un exemple hypothétique.

Geneviève est une avocate de 32 ans qui vit à Montréal. Il y a cinq ans, elle a utilisé 500 000 $ de fonds familiaux qui lui avaient été donnés pour acheter des actions de Facebook.

Les actions valent maintenant 1 million de dollars, mais Geneviève vient de recevoir un legs de 5 millions de dollars à la suite du décès de sa grand-mère. Elle décide donc d’utiliser la pleine valeur de ses actions de Facebook pour faire un généreux don, par l’entremise d’un fonds à vocation arrêtée par le donateur, à l’unité pour enfants de son hôpital local et à un organisme local qui appuie les femmes victimes de violence conjugale.

Voici ses options :

Vendre et donner le produit de la vente

La vente des actions générerait 1 million de dollars en espèces, et 50 % du gain en capital de 500 000 $ – 250 000 $ – serait imposé à un taux équivalent au taux marginal le plus élevé de Geneviève, qui est d’environ 50 %.

Il en résulterait une facture fiscale d’environ 125 000 $; il resterait alors un montant de 875 000 $ à verser aux organismes de bienfaisance de son choix. Son crédit d’impôt serait alors calculé en fonction du montant du don de 875 000 $.

Faire don des actions en nature

En faisant don de ses actions, Geneviève ne serait pas assujettie à l’impôt sur les gains en capital. En effet, selon nos lois fiscales, lorsque des dons d’actions sont faits à des organismes de bienfaisance, le gain en capital n’est pas imposable.

Cela signifie que l’organisme de bienfaisance recevrait un don de 1 million de dollars au lieu de 875 000 $, et que Geneviève recevrait un crédit d’impôt pour don de bienfaisance calculé sur 1 million de dollars au lieu de 875 000 $.

Conclusion

Grâce à une bonne planification, vous pouvez optimiser les avantages dont profiteront les organismes de bienfaisance de votre choix et accroître les avantages fiscaux découlant de votre générosité. En travaillant en étroite collaboration avec un conseiller en placements chevronné, vous vous assurez que chaque composante de votre stratégie philanthropique est planifiée et exécutée le plus efficacement possible, et qu’elle est conforme à tous les aspects de votre plan de transfert intergénérationnel du patrimoine – gestion des placements, philanthropie et planification successorale – et à vos valeurs.

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Réduisez votre facture d’impôt grâce aux dons de bienfaisance

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Par John Tabet, le 10 novembre 2020

Il s’agit du premier d’une série de deux articles portant sur les dons de bienfaisance. Lisez la partie II ici.

Au cours des dernières années, dans le cadre des interactions avec mes clients, j’ai constaté une tendance évidente et indéniable : l’investisseur d’aujourd’hui s’éloigne du concept conventionnel qui sépare la création de richesse et les valeurs personnelles pour intégrer des priorités en matière de responsabilité sociale dans un processus de planification du patrimoine global.

Dans le domaine des placements, cette tendance prend souvent la forme d’un intérêt accru pour les fonds de placement socialement responsables. Au cours des dernières années, ces placements, qui représentaient un créneau de marché, sont devenus une composante principale de la gamme de produits offerts par pratiquement toutes les sociétés de gestion d’actifs.

Cependant, à part le don de votre temps, la façon la plus directe de démontrer votre engagement à appuyer une cause qui vous est chère est le don en argent. Dans cette série d’articles, je vais vous donner un aperçu de la façon dont vous pouvez intégrer l’engagement financier envers des activités de bienfaisance dans un plan de gestion du patrimoine structuré de façon optimale, et vous expliquer comment maximiser les avantages de vos dons en argent, à la fois pour votre organisme de bienfaisance de choix et pour vous-même.

Différents types de dons

Il y a trois façons principales de faire des dons en argent :

  1. Les dons
    Des gestes simples et ponctuels de soutien, comme l’achat d’un billet de tirage à un tournoi de golf de bienfaisance ou le soutien d’une vente de pâtisseries à l’église.
  2. L’engagement financier envers des activités de bienfaisance
    L’engagement personnel auprès d’un organisme particulier qui correspond à vos valeurs personnelles et le versement de dons financiers mensuels ou annuels pour le soutenir.
  3. La philanthropie
    L’option de choix pour les particuliers et les familles à valeur nette élevée et à valeur nette très élevée. Habituellement, cela suppose une vision à long terme et une approche systématique qui prévoit le versement de dons de montants très importants à une ou plusieurs causes.

Dans le présent article, nous nous concentrerons sur l’engagement envers des activités de bienfaisance et, dans la prochaine partie de la série, nous examinerons de plus près la philanthropie.

L’engagement financier envers des activités de bienfaisance

Pour la plupart des gens qui en sont à l’étape de la fructification du patrimoine dans leur parcours financier, l’engagement financier envers des activités de bienfaisance consiste à verser des dons annuellement d’un montant allant de centaines à des milliers de dollars, répartis entre plusieurs organismes de bienfaisance ou axés sur une seule cause.

Lorsque vous faites un don à un organisme de bienfaisance enregistré, vous devenez admissible à des crédits d’impôt, ce qui fait que les dons de bienfaisance sont avantageux tant pour vous que pour l’organisme de bienfaisance de votre choix. Voici un exemple :


  • Andréa gagne 100 000 $ par année en tant que développeuse d’applications à Toronto.
  • En 2019, elle fait un don de 1 000 $ à un organisme de bienfaisance enregistré axé sur la durabilité de l’environnement.
  • Les règles fiscales actuelles permettent un crédit d’impôt fédéral de 15 % sur la première tranche de 200 $ du don et de 29 % sur les 800 $ restants, pour un total de 262 $.
  • Au niveau provincial, Andrea peut réclamer 5,05 % sur les premiers 200 $ et 11,16 % sur les 800 $ restants, pour un total de 99,38 $.
  • Le crédit d’impôt fédéral et provincial combiné sur son don de 1 000 $ réduit sa facture d’impôt de 361,38 $.

Cet exemple représente un cas assez simple, mais nos règles fiscales comportent un certain nombre de dispositions qui peuvent augmenter le montant du crédit et ajouter une grande souplesse dans la façon dont vous réclamez vos crédits. Voici des exemples :

  • Un taux de crédit bonifié de 33 % sur les montants admissibles de plus de 200 $ pour les contribuables qui gagnent plus de 200 000 $ par année.
  • La capacité de reporter des crédits d’impôt pour dons à l’une des cinq années suivant l’année où le don a été versé.
  • La capacité de transférer des crédits d’impôt pour dons à votre époux ou conjoint de fait et de les combiner dans une seule déclaration de revenus.

Conclusion

L’engagement financier envers des activités de bienfaisance est l’un des meilleurs moyens de soutenir de façon significative des causes qui mobilisent et favorisent notre élan naturel à aider les moins fortunés que nous et de se joindre à ceux qui se consacrent à créer un monde meilleur. En travaillant avec votre conseiller en placement et votre comptable, vous pouvez rendre cette activité immensément gratifiante avantageuse pour vous, également, sur le plan financier.

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Le Mois de la littératie financière tous les mois

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Par iA Gestion privée de patrimoine, le 09 novembre 2020

Novembre est le Mois de la littératie financière. On entend ici et là des programmes et des évènements conçus pour développer la culture financière des Canadiens. Pourquoi s’intéresser à ce sujet uniquement un mois par an? Gérer son argent devrait concerner chacun d’entre nous chaque jour – quel que soit notre âge.

Généralement, les personnes se penchent sur le sujet lorsque surgit un évènement important dans leur vie, les forçant à découvrir alors les choix qui s’offrent à elles pour prendre des décisions éclairées.

Pour ceux dont les enfants entrent dans l'âge adulte, étudient à l'université ou commencent dans la vie active, la pandémie a représenté une occasion unique d'expliquer les incidences positives et négatives d'évènements imprévus sur les finances personnelles, c'est-à-dire l’argent qui entre et qui sort. Par exemple, les étudiants ont été contraints de suivre leurs études en ligne et, dans la plupart des cas, ont épargné un peu. À l'inverse, nombre d’entre eux ont soudainement perdu leur emploi ou subi une réduction de salaire. D’autres sont retournés ou restés chez leurs parents au lieu d’aller à l’université ou au collège. Bien sûr, de nombreux parents ont assumé la garde de leurs jeunes enfants tout en travaillant de chez eux, en l'absence de garderie.

Nous pensons que le Mois de la littératie financière devrait se dérouler chaque mois. Pourquoi ne pas capitaliser sur le Mois de la littératie financière officiel pour aborder avec les jeunes adultes certaines importantes leçons financières apprises durant cette pandémie? Il y a sûrement de nombreux points à retenir qui pourraient les aider à mieux gérer leurs finances et réduire potentiellement leur anxiété à ce sujet au cours des prochains mois.

Voici trois questions à traiter :

  1. Avez-vous un budget? Ceux qui gèrent un budget ont certainement remarqué de nombreux changements. Les revenus ont probablement diminué, à moins que le travail à la maison ait réellement permis de réaliser des économies dans différents postes : garderie, transport, repas à l’extérieur, vêtements. Tous les Canadiens devraient tirer des leçons de cette vie plus simple et s’interroger sur la différence entre besoins et désirs ainsi que sur la façon de mieux contrôler leurs dépenses.
  2. Disposez-vous d’un fonds d’urgence ou d’économies en cas d’urgence? Cette pandémie a sûrement révélé l’importance de disposer d’économies pour les mauvais jours. Les économies dont vos enfants disposent devraient alimenter un fonds d’urgence, s’ils n'en ont pas un déjà.
  3. Vos placements sont-ils adaptés à vos objectifs? De nombreuses personnes ont songé à leur niveau de tolérance au risque au moment du krach boursier de mars. Les jeunes qui commencent à investir sur les marchés peuvent avoir vécu une mauvaise expérience en raison de la volatilité. Toutefois, les creux boursiers s’accompagnent souvent d’un rebond. La situation des jeunes investisseurs est propice pour tirer parti de la croissance des marchés à long terme.

En conclusion, le moment est opportun pour parler d’argent avec vos enfants. Présentez-leur votre conseiller en placement afin qu’il leur explique les tenants et aboutissants de la gestion financière et des placements. Même si l’argent ne fait pas le bonheur, contrôler ses finances peut sûrement diminuer le stress et l’anxiété.

Apprenez-en davantage sur la façon dont vous et votre famille pouvez exploiter au mieux le Mois de la littératie financière en contactant aujourd’hui un de nos conseillers en placement.

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Processus de sélection d’un conseiller en placement de iA Gestion privée de patrimoine

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Par iA Gestion privée de patrimoine, 10 mai 2020

Le choix d’un conseiller en placement figure sans doute parmi les plus importantes décisions financières à long terme que vous prendrez. Nous vous conseillons cette démarche éprouvée et volontaire en quatre étapes :

Étape 1 : Auto-évaluation

Premièrement, il vous faut déterminer vos besoins et vos objectifs, ainsi qu’analyser votre situation financière. Il est primordial de considérer tous les éléments et de les consigner avec rigueur.

Étape 2 : Choisir son niveau de participation

iA Gestion privée de patrimoine offre deux types de conseils en placement :

Option 1 : Compte auprès d’un conseiller en placement

Un compte auprès d’un conseiller en placement vous permet de garder le contrôle de vos décisions de placement, tout en bénéficiant des conseils de ce conseiller.

En savoir plus sur les comptes auprès d’un conseiller en placement

Celui-ci vous présentera des recommandations en fonction de votre situation financière, vos objectifs, vos connaissances en placement, votre tolérance au risque et votre horizon de placement. Vous aurez ainsi l’occasion d’évaluer, d’approuver ou de revoir ces recommandations avant de prendre une décision finale.

Responsabilités

Grâce à ce type de compte, vous pouvez travailler en étroite collaboration avec votre conseiller afin de sélectionner les placements appropriés. Si vous souhaitez tirer le maximum de cette relation, chacun d’entre vous devez avoir pleine compréhension de vos obligations.

Vos responsabilités

  • Communiquer clairement vos objectifs de placement, votre tolérance au risque et votre horizon de placement
  • Approuver les décisions de placement
  • Demeurer au fait de l’évolution de vos placements
  • Aviser votre conseiller en placement de tout changement à votre situation personnelle et financière

Les responsabilités de votre conseiller en placement

  • Bien connaître votre profil d’investisseur
  • Communiquer avec vous sur une base régulière
  • Faire preuve de prudence
  • Présenter des recommandations de placement qui cadrent avec votre profil

Option 2 : Compte géré

Aussi connu sous le nom de compte à gestion discrétionnaire, un compte géré est tout indiqué si vous préférez déléguer toutes les décisions de placement à votre conseiller. Grâce à ce compte, vos placements sont supervisés par un gestionnaire de portefeuille, soit un conseiller spécialisé et autorisé par les organismes de réglementation à bâtir et à gérer votre portefeuille de placements.

En savoir plus sur les comptes gérés

Après avoir communiqué au gestionnaire de portefeuille un portrait détaillé de votre situation financière, vos objectifs, vos connaissances en placement, votre tolérance au risque et votre horizon de placement, vous pourrez compléter un énoncé de politique de placement qui correspond à votre profil d’investisseur. D’après les instructions contenues dans cet énoncé, le gestionnaire de portefeuille prendra toutes les décisions de placement au moment jugé opportun. Si votre situation financière change, l’énoncé de politique de placement sera mis à jour et le gestionnaire de portefeuille ajustera ses décisions de placement en conséquence.

Veuillez noter que l’ouverture d’un compte géré nécessite un placement initial minimum de 250 000 $.

Étape 3 : Entrevues

Dressez une liste détaillée des conseillers potentiels. Ensuite, communiquez avec eux par téléphone ou par Zoom pour en savoir davantage sur leurs antécédents et leur expérience. Voici quelques questions importantes à cette étape :

  • Depuis combien d’années êtes-vous conseiller?
  • Quelle est votre formation?
  • Quelle est votre approche à l’égard de la planification et de la construction de portefeuille?
  • À quels organismes de réglementation ou à quelles associations professionnelles êtes-vous inscrit?
  • Comment êtes-vous rémunéré?

Étape 4 : Rencontre de suivi

À la fin des entrevues préliminaires, vous devriez avoir raccourci votre liste à quelques noms. Demandez une rencontre de suivi de 30 minutes avec chaque conseiller potentiel pour en savoir plus sur leur offre de services et sur leur capacité à répondre à vos objectifs et à vos besoins.

Vous pourrez ainsi choisir le conseiller qui sera en mesure de vous accompagner dans l’atteinte de vos objectifs financiers.

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Dans quels cas le recours au fractionnement du revenu de pension est-il judicieux?

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Présenté par iA Gestion privée de patrimoine, 6 mars 2020

Faisons la connaissance de Claire et de Charles, deux jeunes retraités âgés de 63 ans. Charles reçoit mensuellement un montant de 3 200 $ au titre du régime de pension à prestations déterminées de son ancien employeur et travaille encore occasionnellement comme consultant. Au total, il gagne environ 60 000 $ par année. Claire reçoit quant à elle une pension de retraite de son ancien employeur qui s’élève à environ 2 300 $ par mois, soit 27 600 $ par an, ce qui la place dans une tranche d’imposition inférieure à celle de Charles. Maintenant que Claire et Charles ont moins de revenus que lorsqu’ils travaillaient tous les deux à plein temps, ils cherchent des moyens d’alléger leur facture fiscale afin qu’il leur reste le plus d’argent possible.

Grâce aux règles sur le fractionnement du revenu de pension du Canada, Claire et Charles ont la possibilité de réduire le montant total d’impôt sur le revenu en répartissant l’argent qu’ils reçoivent de leurs régimes de pension respectifs. D’après son âge et les conditions d’admissibilité, Charles peut attribuer jusqu’à la moitié de son revenu de pension à Claire aux fins de l’impôt. En bref, comme Charles se trouve dans une tranche d’imposition supérieure, il peut partager son revenu avec Claire et passer dans une tranche d’imposition inférieure sans la faire passer dans une tranche supérieure.

Une fois que vous avez compris les règles relatives à l’âge et au revenu admissible, il vous suffit de remplir un formulaire fiscal chaque année pour profiter du fractionnement du revenu de pension. Il n’y a aucun transfert d’argent.

Qu’est-ce que le fractionnement du revenu de pension?

Le fractionnement du revenu de pension permet d’attribuer jusqu’à 50 % de son revenu de pension admissible à un époux ou à un conjoint de fait aux fins de l’impôt sur le revenu. Pour y être admissibles, vous et votre époux ou conjoint de fait devez être tous deux résidents du Canada, vivre ensemble à la fin de l’année d’imposition et pendant une période de 90 jours ou plus au début de l’année d’imposition suivante.

Qu’est-ce que le revenu de pension admissible?

Pour les personnes de moins de 65 ans, la source la plus courante de revenu de pension admissible est le régime de pension agréé établi par l’employeur (à prestations déterminées ou à cotisations déterminées). Les personnes de 55 ans ou plus peuvent fractionner leur revenu de pension avec leur conjoint.

Les personnes qui ne bénéficient pas d’un régime de pension agréé peuvent également recourir à cette stratégie fiscale en convertissant leur régime enregistré d’épargne-retraite (REER) ou leur régime de participation différée aux bénéfices en revenu sous la forme d’une rente viagère ou d’un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR). Il faut souligner, cependant, que ce revenu ne peut être fractionné qu’après l’âge de 65 ans.

En ce qui concerne les sources de revenus de pension du gouvernement, le Régime de pensions du Canada (RPC) et le Régime de rentes du Québec (RRQ) ne sont pas considérés comme des sources de revenus admissibles. En revanche, les prestations du RPC/RRQ peuvent être fractionnées en suivant des règles de « partage » distinctes. Les prestations de la Sécurité de la vieillesse (SV) ne sont pas non plus considérées comme des sources de revenus admissibles.

La liste complète des sources de revenus de pension admissibles se trouve sur le site Web du gouvernement du Canada.

Qui devrait se prévaloir du fractionnement du revenu de pension?

En règle générale, si l’un des retraités se trouve dans une tranche d’imposition marginale plus élevée que celle de son conjoint, le fractionnement du revenu de pension vaut la peine d’être envisagé.

Faites appel à nous pour la planification de la retrait

Il existe d’autres stratégies potentielles de planification fiscale liées au fractionnement du revenu de pension, notamment le crédit d’impôt pour revenu de pension dont les contribuables admissibles peuvent se prévaloir. La planification de la retraite est un sujet qui demande beaucoup de réflexion, mais sachez que nous pouvons vous aider.

Découvrez comment vous pouvez maximiser votre revenu de retraite en communiquant dès aujourd’hui avec l’un de nos conseillers en placement.

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Les bases de la cybersécurité pour mieux protéger votre argent et votre identité

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Présenté par iA Gestion privée de patrimoine, 3 mars 2020

Internet est un moyen efficace de rester en contact avec votre famille et vos amis. Par contre, comme dans tout cadre public, vous devez faire attention et être prudent. Les serrures de vos portes vous aident à sécuriser votre maison et vos effets personnels; de la même manière, vous pouvez prendre des mesures pour protéger votre ordinateur et vos renseignements personnels. Même les plus doués en technologie parmi nous peuvent devenir la cible d’arnaqueurs. Reconnaître les signes de fraude en ligne est une première ligne de défense importante et, heureusement, il existe quelques tactiques simples que vous pouvez utiliser pour vous protéger.

Fraudes courantes sur Internet

Dans les cas d’hameçonnage ou d’usurpation d’adresse, quelqu’un essaie de vous tromper, habituellement au moyen d’un courriel ou d’un message texte, pour vous amener à révéler des renseignements personnels importants, comme votre numéro d’assurance sociale (NAS). Un scénario classique implique un arnaqueur se faisant passer pour votre banque dans un courriel pour vous demander d’entrer vos renseignements personnels ou bancaires dans un site Web frauduleux afin d’avoir accès à votre argent.

Les escroqueries en matière d’investissement et de marché des changes utilisent des allégations fausses ou frauduleuses pour solliciter des investissements ou des prêts. Vous remarquerez peut-être sur les médias sociaux (Facebook, Twitter), sur les sites Web ou dans vos courriels des promesses de rendement supérieur pour des opérations en devises et des « occasions » d’investissement à l’étranger. Ces escroqueries demandent habituellement de l’aide pour faire sortir de l’argent d’un pays, avec l’offre de partager les produits.

Les logiciels malveillants, les faux logiciels antivirus et les rançongiciels sont des logiciels nuisibles conçus pour endommager ou désactiver les systèmes informatiques. Dans le cas d’un rançongiciel, le cybercriminel bloquera l’accès à votre ordinateur jusqu’à ce que vous payiez une rançon, généralement en monnaie virtuelle, comme le bitcoin (il sera par conséquent plus difficile de retracer leur crime).

Pratiques exemplaires en matière de cybersécurité

Voici des étapes importantes pour protéger votre vie numérique :

  • Utilisez des mots de passe et un gestionnaire de mots de passe. Un bon gestionnaire de mots de passe générera et sauvegardera des mots de passe forts, puis, au besoin, il les utilisera automatiquement dans le site Web associé ou à l’écran d’ouverture de session. Plus besoin de mémoriser ou de conserver des dossiers papier dangereux.
  • Utilisez un logiciel de sécurité. Installez un logiciel antivirus et un logiciel anti-logiciels espions sur vos appareils à partir d’une source fiable et gardez-les à jour. Évitez les prétendues mises à jour de sécurité proposées dans des annonces contextuelles ou des courriels – il peut s’agir de logiciels malveillants qui pourraient infecter votre ordinateur. L’utilisation d’un pare-feu est une autre mesure que vous pouvez prendre pour repousser les pirates qui pourraient essayer de bloquer votre ordinateur, ou de supprimer ou de voler des renseignements de nature délicate.
  • Ayez le système d’exploitation le plus récent. Assurez-vous que le système d’exploitation de votre ordinateur reflète la plus récente mise à jour, qui peut inclure des correctifs destinés à corriger les failles de sécurité récemment repérées.
  • Faites attention aux téléchargements. Télécharger sans précaution des pièces jointes à partir de vos courriels peut mettre en échec même le logiciel antivirus le plus vigilant. N’ouvrez jamais de pièces jointes à partir de courriels de personnes que vous ne connaissez pas et méfiez-vous des pièces jointes inattendues qui vous sont transmises par des personnes que vous connaissez, mais qui peuvent répandre des codes malveillants sans le savoir parce que leurs comptes ont été piratés.
  • Éteignez votre ordinateur. En éteignant votre ordinateur, vous coupez la connexion établie par un agresseur, qu’il s’agisse d’un logiciel espion ou d’un réseau de zombies, c’est-à-dire une série d’ordinateurs connectés qui utilisent peut-être les ressources de votre ordinateur pour trouver d’autres victimes.

En ligne, restez sceptique

Il n’y a pas de méthode infaillible pour assurer la sécurité en ligne, mais vous pouvez prendre des mesures significatives pour éviter et décourager les contacts criminels. Une saine dose de scepticisme est utile ici. Prenez ce que vous voyez en ligne avec un grain de sel, remettez en question les déclarations qui semblent trop belles pour être vraies et gardez confidentiels les détails importants sur vous-même. Toutes ces mesures peuvent faire beaucoup pour vous assurer que vous êtes autant en sécurité en utilisant votre ordinateur que dans la vraie vie.

Comment nous pouvons vous aider

La préservation de vos actifs est essentielle à toute stratégie de gestion du patrimoine. Le fait de sécuriser votre présence en ligne et de travailler avec l’un de nos conseillers en placement qualifiés peut vous permettre de positionner votre portefeuille pour le succès et d’atteindre un mieux-être financier plus important.

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Un CELI est-il un produit qui vous convient?

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Présenté par iA Gestion privée de patrimoine, 18 février 2020

Connaissez-vous la différence entre un compte d’épargne libre d’impôt (CELI) et un régime enregistré d’épargne-retraite (REER)? Ne soyez pas gêné si vous ne connaissez pas la réponse. Plus du quart des Canadiens (27 %) sont incapables d’expliquer la différence entre les deux comptes1.

Bien que les REER et les CELI présentent des similitudes, il est important de comprendre comment fonctionnent ces comptes et quand l’un est préférable à l’autre.

Gonflez votre épargne

Comme son nom l’indique, un REER est habituellement réservé à l’épargne-retraite (cliquez ici pour plus de détails). Si vous cherchez un moyen de faire croître votre épargne à l’abri de l’impôt, mais que vous voulez avoir plus de souplesse pour accéder à votre argent, envisagez un CELI.

Tout comme un REER, un CELI vous permet d’investir dans une vaste gamme de produits, y compris des actions, des obligations, des fonds communs de placement, des fonds négociés en bourse et des CPG. La bonne combinaison de placements dépendra de vos objectifs. Un CELI peut être un excellent moyen d’épargner pour des objectifs à court terme, comme la rénovation d’une maison, l’achat d’une nouvelle voiture ou pour constituer une réserve pour les temps difficiles. Avant de décider des placements à détenir dans un CELI, tenez compte de votre horizon de placement et de votre objectif d’épargne, entre autres facteurs.

Épargnez pour la retraite

Si vos revenus sont à leur sommet, un REER est peut-être un meilleur instrument de retraite à long terme qu’un CELI. Vous pouvez déduire les cotisations à un REER de votre revenu imposable pour réduire votre facture fiscale, ce que vous ne pouvez pas faire avec un CELI. Un REER vous aide également à épargner en reportant l’impôt à votre retraite, un moment auquel vous vous trouverez probablement dans une tranche d’imposition inférieure.

Bien que les REER offrent une bonne façon d’épargner en vue de la retraite, les CELI peuvent aussi permettre cela. Un CELI peut être un moyen non imposable de compléter votre revenu à la retraite, ce qui peut être utile si vous avez atteint votre plafond de cotisation à un REER ou si vous avez un régime de retraite à prestations déterminées fiable par l’entremise de votre employeur.

Principales caractéristiques des CELI

  • Il peut être utilisé pour financer n’importe quel objectif.
  • Pour l’année d’imposition 2020, le plafond de cotisation est de 6 000 $; le total cumulatif des droits de cotisation passe à 69 500 $ pour ceux qui n’ont jamais cotisé et qui sont admissibles au CELI depuis son lancement en 2009.
  • Les cotisations ne sont pas déductibles d’impôt.
  • Les placements bénéficient d’une croissance libre d’impôt, sans impôt sur les retraits.

Cette année, prenez la résolution d’épargner

Les CELI et les REER sont tous les deux attrayants pour les épargnants et offrent des avantages importants pour vous aider à atteindre vos objectifs financiers. Si vous n’êtes toujours pas certain de la meilleure approche pour votre situation et que vous voulez en savoir plus sur la façon d’optimiser votre stratégie d’épargne en 2020, communiquez avec l’un de nos conseillers en placement dès aujourd’hui.

1https://www.bnnbloomberg.ca/1-in-4-canadians-don-t-know-the-difference-between-a-tfsa-and-an-rrsp-survey-1.1380298

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Comment les REER propulsent-ils votre épargne-retraite?

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Présenté par iA Gestion privée de patrimoine, 12 février 2020

Pour tirer le maximum de votre REER, il est important de comprendre comment ça fonctionne. Un REER à lui seul ne constitue pas un régime de retraite. Considérez le REER comme un compte d’épargne spécial offrant des avantages fiscaux qui vous aident à épargner en vue de la retraite.

Tout montant que vous versez dans un REER est porté en diminution de votre revenu imposable pour cette année-là. C’est pourquoi de nombreux Canadiens qui cotisent à leur REER ont hâte de recevoir un remboursement d’impôt au printemps. L’impôt que vous auriez payé sur ce revenu est reporté jusqu’à votre retraite. Les REER sont particulièrement utiles si vos revenus sont à leur sommet et si vous estimez être dans une tranche d’imposition plus élevée aujourd’hui que vous le serez à la retraite lorsque vous ne travaillerez plus.

En effet, le remboursement au titre de votre facture fiscale est immédiat, mais il y a d’autres avantages fiscaux liés à un REER. Votre REER constitue également un moyen de faire croître votre épargne à l’abri de l’impôt jusqu’à ce que vous soyez tenu de retirer l’argent et de convertir votre REER en un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR) à 71 ans. Tel qu’il a été mentionné précédemment, votre REER est simplement un compte; ce qui importe, c’est la façon dont vous investissez dans ce compte. Les placements dans un REER peuvent être faits à l’aide de divers véhicules, notamment des actions, des obligations, des fonds communs de placement, des fonds négociés en bourse et des CPG. Votre façon d’investir dépendra de vos objectifs et de votre tolérance au risque. Tout placement que vous détenez dans votre REER peut croître et profiter de l’effet des intérêts composés libres d’impôt.

Le maintien d’un portefeuille bien diversifié peut vous aider à atténuer les risques et la volatilité et, en fin de compte, à atteindre vos objectifs de retraite. La combinaison de placements qui vous convient le mieux dépend de divers facteurs, comme votre capacité d’épargner, votre tolérance au risque et vos objectifs. Ainsi, deux personnes d’âge et de revenu semblables pourraient avoir des portefeuilles très différents. Un conseiller en placement vous aidera à choisir la bonne combinaison d’actifs et à élaborer des stratégies qui vous aideront à épargner pour votre retraite et vos autres objectifs.

Principales caractéristiques des REER

  • Généralement utilisé pour l’épargne-retraite.
  • Limite de cotisation annuelle correspondant à 18 % de votre revenu de l’année précédente, jusqu’à concurrence de 26 500 $ pour l’année d’imposition 2019, moins les rajustements de pension applicables, plus les droits de cotisation inutilisés des années précédentes.
  • Les cotisations sont déduites du revenu.
  • L’impôt sur la fructification des placements est différé (l’impôt est payé lorsque les fonds sont retirés).

Les REER fonctionnent bien lorsqu’ils sont utilisés aux fins prévues : la retraite. À quelques exceptions près, les prélèvements sur votre REER peuvent entraîner une lourde facture fiscale. Si vous avez besoin d’épargner pour des projets à plus court terme comme la rénovation d’une cuisine ou l’achat d’une nouvelle voiture, envisagez d’autres véhicules d’épargne qui n’auront pas d’incidence sur votre coussin de retraite, comme un compte d’épargne libre d’impôt (CELI).

En général, un Canadien sur quatre cotise à son REER chaque année, pour une cotisation médiane de 3 030 $1. Même les petits montants sont importants. Mettre en place un plan de cotisation et de placement réguliers permettra d’éliminer le stress lié à la date limite de cotisation et de vous mettre sur la voie d’une retraite agréable. Pour savoir comment optimiser votre stratégie d’épargne-retraite, parlez à l’un de nos conseillers en placement dès aujourd’hui.

1https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1110004401&request_locale=fr

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Le remède à l’endettement des Fêtes qui vous mettra sur la bonne voie pour atteindre vos objectifs

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Présenté par iA Gestion privée de patrimoine, 29 janvier 2020

Le mois de janvier est le moment idéal pour examiner vos finances et vous fixer de nouveaux objectifs pour l’année, mais il peut être difficile de progresser vers l’atteinte de vos objectifs si vous devez composer avec d’importantes dettes par suite des Fêtes. En 2019, on prévoyait que le Canadien moyen dépenserait environ 1 600 $ pour les Fêtes, soit une augmentation approximative de 2 % par rapport à 20181, et, de plus en plus, ces dépenses sont faites par carte de crédit. Maintenant que les Fêtes sont derrière nous et que les relevés de carte de crédit arrivent, nous vous proposons de suivre trois étapes pour prendre le contrôle de vos dettes et commencer la nouvelle année du bon pied.

1. Élucidez vos dettes

Pour régler un problème, il faut d’abord le comprendre. Les gens ont parfois tellement peur de leurs dettes qu’ils refusent de regarder leurs relevés. Mais les retards de paiements ou les non-paiements ne font qu’empirer les choses et peuvent avoir une incidence à long terme sur votre cote de crédit si rien n’est fait. Faites le premier pas et tentez d’y voir plus clair en évaluant les dommages pour savoir exactement combien vous devez, et qui sont vos créanciers. Établissez ensuite un calendrier de remboursement de vos dettes. Essayez de rembourser beaucoup plus que le minimum exigé afin de réduire le capital.

2. Suspendez vos dépenses

Le moment est venu de vous accorder du repos, à vous et à vos cartes de crédit – n’alourdissez pas votre dette. Réduisez vos dépenses de divertissement, évitez d’aller au restaurant et coupez dans les extras de votre facture d’Internet, de téléphone ou de câble. Utilisez une carte de débit ou de l’argent comptant pour payer les nécessités comme la nourriture. Et prenez des mesures pour éviter les tentations. Promenez-vous à l’extérieur plutôt que dans le centre commercial, ou laissez votre carte de crédit à la maison. Étant donné que la vie se passe maintenant en grande partie en ligne, prenez une pause numérique afin d’éviter le magasinage compulsif.

3. Mettez l’accent sur des objectifs, et non sur des résolutions

Les résolutions ont tendance à être irréalistes. D’ailleurs, nous n’arrivons généralement pas à les tenir, car nous omettons souvent de détailler les étapes à suivre pour atteindre l’objectif que nous visons. Pour atteindre vos objectifs, vous devez avoir une intention claire, un plan concret et la volonté d’agir. Commencez par établir un budget et un échéancier pour chaque objectif. Pour ce qui est de vos dettes, fixez une échéance raisonnable pour les rembourser. N’oubliez pas qu’épargner ne serait-ce que de petits montants en tranches régulières peut vous permettre de réaliser des économies substantielles au fil du temps. Pensez-y : si vous économisez 50 $ par mois pendant un an, vous aurez 600 $ à dépenser pendant la prochaine saison des Fêtes.

C’est dans votre intérêt

Être préparé et avoir un plan pour concrétiser vos aspirations est l’une des meilleures façons d’apporter un changement positif et significatif dans votre vie. Pour peaufiner votre planification pour 2020 afin d’obtenir des résultats et de vous rapprocher de vos objectifs, communiquez avec l’un de nos conseillers en placement dès aujourd’hui.

1 https://www.pwc.com/ca/fr/industries/retail-consumer/2019-holiday-outlook-canadian-insights.html