Maximisez l’incidence de vos dons de bienfaisance

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Par iA Gestion privée de patrimoine, le 30 novembre 2022

La période des Fêtes est particulièrement importante pour les organismes de bienfaisance. De nombreux organismes rapportent recevoir environ 40 % de leurs dons pour l’année en novembre et en décembre . Le bénévolat et les dons en espèces sont deux façons populaires de redonner, mais il existe d’autres façons d’intégrer les dons de bienfaisance à votre plan de gestion de patrimoine global. Un conseiller en placements peut vous aider, votre famille et vous, à soutenir les causes qui vous tiennent à cœur tout en vous offrant d’importants avantages sur le plan de l’épargne fiscale. Jetons un coup d’œil à quelques-unes des options qui s’offrent à vous pour maximiser l’incidence de vos dons de bienfaisance.

1. Fonds à vocation arrêtée par le donateur

L’établissement et la tenue de votre propre fondation peuvent être coûteux et exigeants sur le plan administratif. C’est pourquoi les fondations communautaires et certains gestionnaires d’actifs impartissent ces tâches à des fonds à vocation arrêtée par le donateur.

Lorsque vous utilisez un fonds à vocation arrêtée par le donateur, vous pouvez faire un don important et réclamer le crédit d’impôt au cours de la même année, mais vous pouvez aussi décider de verser les fonds ultérieurement. Cela vous donne la souplesse nécessaire pour mettre en œuvre votre stratégie philanthropique globale, et une fois que vous aurez donné vos directives à l’organisme, celui-ci s’occupera de tous les versements et de toutes les tâches administratives à venir.

2. Dons philanthropiques en nature sous forme d’actions

Faire don de votre argent à un organisme de bienfaisance est une bonne chose, mais le don d’actions cotées en bourse (ou d’autres titres admissibles, comme des parts de fonds communs de placement ou de fonds négociés en bourse, ainsi que des obligations) dont la valeur a augmenté est encore mieux. En effet, ces dons de titres cotés en bourse sont exonérés au Canada de l’impôt sur le gain en capital qui s’appliquerait autrement lors de la vente de titres à profit.

Prenons l’exemple suivant. Il y a de cela plusieurs années, vous avez acheté 1 000 actions à 20 $ l’action, et la valeur par action est ensuite passée à 50 $, ce qui signifie que vous avez gagné 30 000 $. Vous pourriez vendre ces actions et faire don du produit à un organisme de bienfaisance enregistré, mais vous devrez payer l’impôt sur le gain en capital. En supposant que l’impôt sur le gain en capital s’applique à 50 % de votre gain, 15 000 $ sont imposables au taux d’imposition marginal, ce qui se traduit par un plus petit montant tiré de la vente des actions pouvant être versé à l’organisme de bienfaisance. Cependant, lorsque vous faites un don en nature sous forme d’actions, le gain n’est pas assujetti à l’impôt sur le gain en capital, et l’organisme de bienfaisance peut donc recevoir la totalité des 50 000 $ et vous recevrez un crédit d’impôt pour don du même montant.

3. Dons d’actions accréditives

Les actions accréditives sont des actions spécialement désignées de sociétés des secteurs miniers et énergétiques. Le gouvernement canadien offre des incitatifs fiscaux pour favoriser le soutien à ces secteurs en permettant aux investisseurs de déduire de leur revenu certaines dépenses d’exploration et de développement engagées par ces sociétés. Bien que cet incitatif réduise le revenu imposable, toute vente d’actions accréditives entraînera des gains en capital équivalant au produit de la vente (c.-à-d. le montant total sera considéré comme un gain en capital).

Cependant, faire don de ces actions à titre de don d’actions accréditives à un organisme de bienfaisance canadien enregistré, conformément aux règles fiscales de l’Agence du revenu du Canada, pourrait réduire considérablement le coût après impôt de votre don. Vous devrez enregistrer ce don comme un abri fiscal et, au moyen d’un certain nombre de transactions prescrites, qui sont trop complexes pour être détaillées dans cet article, vous pourrez faire un don d’actions important qui ne vous coûtera qu’une fraction du montant (gén��ralement entre 5 % et 15 % de la valeur du don). Vous devez être un investisseur accrédité pour effectuer des dons d’actions accréditives, alors demandez à votre conseiller en placements et à votre fiscaliste si cette stratégie vous convient.

4. Assurance vie

Une autre façon fiscalement avantageuse d’appuyer les organismes de bienfaisance est la police d’assurance vie. Vous pourriez envisager de faire don de votre police maintenant ou ultérieurement. Si vous décidez de le faire maintenant, nommez simplement l’organisme de bienfaisance de votre choix à titre de bénéficiaire et propriétaire de votre police actuelle. Vous recevrez un reçu aux fins de déduction de la valeur de rachat de la police. Vous devrez déduire tout solde à rembourser de votre police, mais pour vous aider à compenser cela, le montant de votre reçu fiscal peut comprendre les dividendes ou les intérêts accumulés dans le cadre de la police.

Si vous décidez de faire votre don de bienfaisance à une date ultérieure, vous demeurerez le titulaire de la police et paierez toutes les primes. L’organisme de bienfaisance est désigné comme bénéficiaire et la prestation de décès qu’il reçoit ne sera pas assujettie à l’impôt sur l’homologation, car elle sera versée en dehors de votre succession. Lorsque le produit de la police est versé à l’organisme de bienfaisance de votre choix après votre décès, le crédit d’impôt pour don à votre nom peut être utilisé pour réduire le montant de l’obligation fiscale liée à votre dernière déclaration de revenus.

Nous pouvons vous aider à intégrer les dons de bienfaisance à votre plan de gestion de patrimoine global, alors communiquez avec nous dès aujourd’hui.

Cet article vise à fournir des renseignements strictement généraux sur certains sujets et ne doit pas être considéré comme un avis fiscal ou juridique. Veuillez obtenir un avis professionnel indépendant pour évaluer votre situation particulière. iA Gestion privée de patrimoine inc. est membre du Fonds canadien de protection des épargnants et de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières. iA Gestion privée de patrimoine est une marque de commerce et un autre nom sous lequel iA Gestion privée de patrimoine inc. exerce ses activités.

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Dynamisez votre épargne-retraite grâce au REER

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Par iA Gestion privée de patrimoine, le 14 février 2024 Pour un très grand nombre de Canadiennes et de Canadiens, le régime enregistré d’épargne-retraite (REER) représente les assises de leur sécurité financière. Dans cet article, nous présentons les caractéristiques principales des REER et leurs nombreux avantages. Fonctionnement du REER Vous pouvez cotiser à un REER à compter de la première fois où vous gagnez un revenu admissible jusqu’au 31 décembre de l’année de votre 71e anniversaire. Chaque année d’imposition, vous pouvez verser des cotisations pendant l’année civile et les 60 premiers jours de l’année qui suit. Par exemple, pour l’année d’imposition 2024, vous pouvez cotiser tout au long de 2024 et des 60 premiers jours de 2025. La cotisation annuelle maximale à un REER est de 18 % de votre revenu gagné lors de l’année d’imposition précédente, jusqu’à concurrence de la limite permise. Par exemple, le plafond de cotisation au REER pour 2024 est de 31 560 $, alors que le plafond pour 2023 était de 30 780 $. Vous trouverez les plafonds annuels sur le site Web du gouvernement du Canada. Veuillez également prendre note de ce qui suit : Si vous ne versez pas le montant maximal au cours d’une année donnée, les droits inutilisés sont reportés indéfiniment. Si vous participez à un régime de retraite d’employeur, votre facteur d’équivalence (FE) réduira le montant auquel vous avez droit. Le montant du FE s’affiche sur votre feuillet T4. Certains employeurs offrent une cotisation de contrepartie intégrale ou partielle (p. ex., si vous versez 4 % de votre salaire à votre régime de retraite, votre employeur pourrait verser une cotisation de contrepartie de 2 %). Vérifiez les détails auprès de lui. Si vous avez cotisé 2 000 $ de trop à votre REER (selon votre avis de cotisation de l’Agence de revenu du Canada [ARC]), vous devrez payer une pénalité de 1 % par mois tant que le montant excédentaire restera dans votre compte. Vous pouvez retirer des fonds en franchise d’impôt de votre REER pour faire une mise de fonds sur votre première maison. Le Régime d’accession à la propriété (RAP) comporte des règles et des modalités de remboursement précises. Parlez à votre conseiller pour voir si le programme convient à votre situation. Si vous planifiez un retour aux études à plein temps, le Régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP) vous permet de retirer jusqu'à 10 000 $ de vos REER par année. Ce plafond peut atteindre 20 000 $ selon certaines conditions. Comme c’est le cas pour le RAP, vous devez respecter les règles et les modalités du gouvernement du Canada. Vous pouvez cotiser au REER de votre conjoint ou conjoint de fait si vous avez le revenu le plus élevé. Vous recevriez alors une déduction qui pourrait réduire votre facture d’impôt. Consultez votre conseiller pour connaître les diverses règles entourant les REER de conjoint. Principaux avantages du REER Le REER offre un allégement fiscal immédiat, car le montant de vos cotisations est déduit de votre revenu brut de l’année, ce qui signifie moins d’impôt à payer. Beaucoup de gens investissent les économies d’impôt ou s’en servent pour réduire leur dette. Peu importe l’approche que vous adopterez, vous solidifierez votre situation financière. De plus, l’impôt sur toute croissance de votre REER découlant de gains en capital, de dividendes ou d'intérêts est reporté jusqu’à ce que vous commenciez à retirer des fonds lors de votre retraite. Cette caractéristique vous permet de capitaliser la croissance de votre REER sans conséquence fiscale immédiate, de sorte que votre argent travaille plus fort pour vous et vous aide à faire fructifier votre patrimoine plus rapidement en vue de la retraite. Le REER vous procure également de la souplesse. Vous pouvez investir dans des actions, des obligations, des fonds communs de placement, des fonds négociés en bourse (FNB), des certificats de placement garanti (CPG) et plus encore. Pour plus de commodité, envisagez d’établir un plan de cotisations préautorisées. Lorsque vous aurez décidé du montant à investir, à quel intervalle et dans quels produits financiers, l’argent sera automatiquement placé selon vos instructions. Par exemple, votre plan de cotisations préautorisées pourrait affecter 250 $ par mois à un certain fonds commun de placement. Un conseiller en placement de iA Gestion privée de patrimoine peut vous aider à établir et à maintenir une stratégie REER qui vous convient. Communiquez avec un conseiller dès aujourd’hui.
L’année tire à sa fin : comment gèrerez-vous vos dépenses?

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Par iA Gestion privée de patrimoine, le 23 novembre 2023 À l’approche de la fin de l’année, le moment est tout indiqué pour évaluer vos dépenses avec l’objectif de redresser vos finances. Nouvelle année, nouveau départ. Lorsque vous avez le contrôle de vos dépenses et que vous êtes en mesure d’accumuler votre patrimoine, au lieu de vous endetter davantage, vous facilitez l’atteinte de vos objectifs financiers à court et long terme. Comment réussir la gestion de vos dépenses à la fin de l’année? Voici quelques conseils judicieux. Élaborez un plan de patrimoine. Si vous n’avez pas encore retenu les services d’un conseiller, il s’agit d’une bonne résolution pour le nouvel an. Nous avons tous des objectifs précis à atteindre et un plan rigoureux peut vous donner un coup de main en 2024. Un plan de patrimoine développé par un professionnel tient compte de vos circonstances, de vos objectifs, de votre horizon temporel et de votre tolérance au risque. Il vous aidera à épargner, investir, gérer votre dette et optimiser votre situation fiscale. De plus, vous pouvez l’adapter en fonction de l’évolution de votre situation et de l’étape de votre vie. La création et le maintien d’un plan de patrimoine personnalisé requièrent une formation, des compétences et une expérience uniques, d’où la valeur d’un conseiller qualifié. Dressez un budget. L’établissement du budget est un élément-clé de la planification du patrimoine. À la base, un budget suit vos sources de revenus et vos dépenses sur une période donnée (chaque mois, par exemple). Il vous offre un aperçu constant de votre gestion de l’argent et vous permet d’identifier les éléments à améliorer. Lorsque le temps des Fêtes bat son plein, il est facile de trop dépenser lors d’événements sociaux et pour des cadeaux. En cette fin d’année, portez une attention particulière aux dépenses et à votre dette en établissant un budget raisonnable et en le respectant. Consolidez votre dette. La somme que vous dépensez pendant les Fêtes est essentiellement discrétionnaire, mais quelques fois, il est impossible de ne pas s’endetter davantage. La plupart des gens ont des paiements hypothécaires, un prêt automobile, des dépenses à faire sur la maison, etc. Un conseiller peut analyser vos dettes et collaborer avec vous et votre institution financière afin de déterminer s’il est avantageux de procéder à une consolidation et de réduire le taux d’intérêt applicable à un prêt ou une marge de crédit. Souvent, la consolidation de vos dettes représente un excellent moyen pour réduire vos dépenses globales. Engagez-vous à épargner. Certes, il est important de réduire votre endettement, mais épargner l’est tout autant. Une bonne stratégie consiste à vous payer en premier en déposant un montant fixe (10 % par exemple) de chaque paie dans un compte d’épargne ou d’investissement. Ainsi, vous accroissez votre patrimoine à long terme, tout en ne succombant pas à la tentation de trop dépenser. Par ailleurs, la fin d’année est une excellente occasion de prévoir un montant à investir dans des régimes enregistrés l’année suivante. Le 1er janvier, par exemple, vous pouvez commencer à verser les cotisations annuelles à votre REER ou CELI. Vous pourrez non seulement réduire vos dépenses en vous forçant à épargner, mais vous bénéficiez également des avantages fiscaux plus tôt dans l’année. L’épargne prend aussi la forme de l’argent que vous mettez de côté pour les urgences, comme une perte d’emploi, d’importantes réparations à un véhicule ou à la maison, une maladie grave, etc. Personne ne sait quand nous aurons un besoin urgent d’argent. Par conséquent, un fonds d’urgence (plusieurs experts recommandent un montant correspondant aux dépenses du ménage sur 3 mois) est primordial pour garantir votre préparation et votre tranquillité d’esprit. Il est toujours judicieux de garder le contrôle de ses dépenses. La fin d’année sert souvent de motivation aux personnes qui veulent prioriser leurs finances et apporter des changements l’année suivante.
Est-ce le moment d’organiser une réunion financière de famille?

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Par iA Gestion privée de patrimoine, le 11 octobre 2023 Lorsque vous pensez aux réunions de famille, vous songez probablement aux occasions spéciales, comme le temps des Fêtes, les anniversaires de naissance et les anniversaires de mariage. Ce sont là de bonnes raisons de réunir les générations, mais il existe un autre genre de réunion tout aussi importante : la réunion financière de famille. C’est vrai qu'il peut être difficile et délicat de discuter de ses besoins en matière de soins de santé et de ses projets successoraux, mais il est bénéfique pour toute la famille que tout le monde soit sur la même longueur d'onde en ce qui concerne nos intentions. Les questions financières peuvent être émotionnelles et controversables. Une discussion transparente peut donc réduire les malentendus, les désaccords et les conflits. De plus, vous aurez l'esprit tranquille en sachant que vos souhaits en matière d'héritage ont été pleinement et efficacement communiqués. Sujets de discussion Vous êtes le mieux placé pour savoir comment se déroule la dynamique de votre famille. Alors, tenez-en compte lorsque vous décidez qui doit participer à la réunion. Il est logique d'inclure tous les enfants, mais c'est à vous de décider, au meilleur de votre jugement, si leurs conjoints ou partenaires et leurs enfants doivent être invités. La fréquence des réunions financières dépend des circonstances, mais il est souvent utile d'en organiser une à la suite d'un changement important, dont le départ à la retraite, un décès dans la famille ou un événement monétaire notable, comme la vente d'une entreprise ou un héritage récent. Vous trouverez ci-dessous sept sujets souvent abordés lors des réunions financières de famille. Ils ne s'appliquent peut-être pas tous à votre situation, et vous pourriez en avoir d'autres qui ne figurent pas dans la liste : Conditions de vie (par exemple, vieillir sur place, réduire la taille du foyer, habiter avec la famille, déménager dans une autre ville, une autre province ou un autre pays, résider dans un foyer pour personnes âgées ou un centre de soins infirmiers). Que faire du chalet familial ou d'autres propriétés? Vos choix en matière de liquidateur testamentaire ou d'exécuteur testamentaire (selon la province de résidence) et de procuration, ainsi que les raisons qui les motivent. Intention et directives en cas d’incapacité potentielle, les soins de fin de vie et les funérailles. La répartition du patrimoine dans le cadre de votre plan successoral (par exemple, la manière dont vous souhaitez diviser vos biens et vos possessions particulières, l'inclusion ou non des petits-enfants, vos objectifs philanthropiques); justifiez ces décisions afin que vos proches en comprennent le « pourquoi ». Advenant que vous soyez propriétaire d'une entreprise, quel est votre plan de succession? Les membres de la famille en feront-ils partie? Allez-vous vendre? Si vous avez une protection d'assurance, informez vos proches des détails de votre police. La réunion de famille est également l'occasion d'aborder le « côté plus doux » des finances, comme votre vision de l'argent, les difficultés que vous avez pu rencontrer lors de la constitution de votre patrimoine et la manière dont vous voyez que vos proches gèrent leurs propres finances. Transmettre la sagesse que vous avez acquise au fil des ans est un excellent moyen pour la famille d'apprendre de vous et d'engager un dialogue constructif sur l'argent et la responsabilité financière. Qu’est-ce qui fait la réussite d’une réunion de famille? Mettez l’emphase sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un rassemblement ordinaire, bien qu'une composante sociale puisse être ajoutée une fois les formalités terminées. Essayez de trouver un ton équilibré : il s'agit d'une réunion financière sérieuse qui aborde des sujets lourds ou émotionnels, mais il n'est pas nécessaire qu'elle soit sombre. Les conseillers en placement, les avocats et les comptables n'assistent généralement pas à la réunion, mais ils peuvent participer à sa préparation, notamment en aidant à expliquer les termes techniques ou les concepts complexes que vous devrez peut-être aborder. Donnez aux participants suffisamment de temps pour assimiler toutes les informations. Comme il est possible que vous ne puissiez pas tout résoudre en une seule fois, prévoyez une réunion de suivi au besoin. Les conversations en personne sont idéales car il est plus facile de « lire les gens » et de communiquer efficacement, mais si certaines personnes ne peuvent pas être présentes, une réunion virtuelle ou hybride peut faire l'affaire. Vous pouvez organiser la réunion chez vous par souci de familiarité, mais n'importe quel endroit confortable, raisonnablement exempt de distractions et propice à une discussion ouverte suffira. Créez et distribuez un ordre du jour à l'avance afin que les participants soient au courant du sujet et puissent préparer des questions ou des commentaires. Respectez également les « règles d'engagement » de base, telles que ne pas interrompre les orateurs et ne pas lancer d'attaques personnelles, afin que la réunion se déroule sans heurts et que la conversation reste respectueuse, même lorsque des objections sont exprimées. À la fin de la réunion, résumez la discussion, partagez les prochaines étapes et attribuez les roles et responsabilités nécessaires. Veillez à tenir votre conseiller et les professionnels concernés au courant des décisions prises lors de la réunion de famille, afin qu'ils puissent continuer à vous conseiller le mieux possible. <!-- We can help you with a wealth plan that addresses tax efficiency, so contact us today. -->
Les coûts de l’éducation postsecondaire

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Par iA Gestion privée de patrimoine, le 23 août 2023 Les étudiants ont beaucoup à gagner avec un diplôme postsecondaire, comme une carrière, des aptitudes sociales plus développées et de vastes connaissances. Malheureusement, l’éducation postsecondaire n’est pas gratuite. En effet, les coûts totaux peuvent exploser si votre enfant s’inscrit à un établissement loin de la maison. De plus, vous devriez faire un budget et prévoir les effets de l’inflation si votre enfant est encore jeune. Dépenses importantes Grâce à un plan détaillé et à un budget rigoureux, plusieurs familles sont en mesure d’investir dans l’avenir de leurs enfants. Avant d’aborder les produits d’épargne-études, débutons avec les trois principales dépenses. Droits de scolarité : Parmi les facteurs qui ont une incidence sur les droits de scolarité, notons l’école et le programme choisis, le régime à plein temps ou à temps partiel et la citoyenneté. Il faut également prévoir des sommes pour les fournitures scolaires, les manuels et le matériel de cours, entre autres. Logement : Ces coûts sont essentiellement ceux d’un appartement sur le campus ou à l’extérieur (si votre enfant loue seul ou a des colocataires). Les frais d’alimentation peuvent comprendre un plan de repas sur le campus et l’épicerie, les restaurants ou manger à la maison. Notons aussi les coûts d’électricité et de services publics, de téléphone, d’internet, de câble, d’assurance et d’habillement, ainsi que les soins personnels et le divertissement. Transport : Ces coûts peuvent varier. Les étudiants qui restent chez leurs parents peuvent utiliser le transport en commun et le covoiturage, marcher ou prendre un vélo. Certains voudront conduire et même acheter une voiture (soit celle de la famille ou leur propre auto), ce qui encoure des frais d’entretien, de stationnement, d’assurance et d’essence. Si votre enfant déménage, il faut planifier les coûts de transport pour se rendre à l’école et revenir à la maison (auto, autobus, train ou avion). Joindre les deux bouts Lorsque vous avez une bonne idée des dépenses, l’autre partie du budget consiste à les financer. Un budget comptabilise vos dépenses et vos revenus, et vous permet de savoir si vous êtes sur la bonne voie. Voici cinq sources d’argent bien connues que vous pouvez utiliser pour financer l’éducation postsecondaire de votre enfant : REEE : Le régime enregistré d’épargne-études (REEE) représente un excellent moyen d’épargne en prévision de l’éducation des enfants. Dans un REEE, la croissance des placements est à l’abri de l’impôt jusqu’au moment du retrait des sommes. De plus, si l’étudiant a une tranche d’imposition peu élevée lorsqu’il a besoin de ses épargnes pour l’école (ce qui est habituellement le cas), l’incidence fiscale sera minime. Il est peut-être admissible à la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) et au Bon d’études canadien, soit deux sources de fonds supplémentaires. Épargnes personnelles. L’étudiant peut puiser dans ses épargnes accumulées à cette fin, et les parents et grands-parents sont souvent disposés à contribuer aux études de la nouvelle génération. Emprunt. Le gouvernement fédéral prévoit une aide financière aux étudiants dans le besoin. Votre enfant pourrait être admissible à une subvention ou un prêt gouvernemental. Dans cette éventualité, il peut utiliser cette somme pour couvrir certaines dépenses scolaires, sans s’inquiéter de son remboursement, puisque cela ne surviendra qu’après sa graduation et selon un échéancier prévu. Les provinces peuvent offrir certains types de financement. N’hésitez pas à vérifier auprès de votre gouvernement. Bourses d’études. Les étudiants qui se démarquent pourraient demander une bourse d’études. Scholarships Canada et le site web des bourses du gouvernement canadien sont un bon point de départ. Les conseillers de carrière à l’école secondaire sont bien au fait des programmes et des bourses disponibles, et ils peuvent même vous aider à remplir la demande. Revenus d’emploi. Nombreux étudiants ont épargné durant l’été ou travaillent à temps partiel pendant leurs études. Vous pouvez leur donner des conseils de carrière en fonction de leur expérience, de leurs compétences et de leurs intérêts. Rappelez-leur qu’il est certes important d’épargner de l’argent pour leurs études, mais que celles-ci doivent avoir préséance sur leur travail et qu’ils doivent prévoir suffisamment de temps, notamment, pour les classes, les études et les travaux.
Tirez parti des taux d’intérêt élevés

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Par iA Gestion privée de patrimoine, le 8 août 2023 Les banques centrales du Canada et des États-Unis ont procédé à un relèvement audacieux des taux au cours de la dernière année afin d’endiguer l’inflation, et ce, au grand détriment des emprunteurs. En revanche, les niveaux élevés des taux d’intérêt offrent une belle occasion pour les épargnants et les investisseurs avertis qui souhaitent accroître leur potentiel de rendement. Voici six façons de tirer le maximum des taux d’intérêt élevés : Les actions des banques : Règle générale, les banques dégagent des profits supérieurs lorsque l’écart augmente entre les intérêts qu’elles versent aux prêteurs et ceux qu’elles imputent aux emprunteurs. Les écarts ne peuvent s’accroître autant quand les taux sont bas. Les actions de sociétés énergétiques : L’inflation s’applique à la grande majorité des produits, y compris l’énergie. Évidemment, d’autres facteurs (comme l’offre et la demande) ont une incidence sur les prix de l’énergie, mais les prix du pétrole et du gaz sont bien avantagés en cette période d’inflation forte, d’où notre intérêt pour les actions de l’énergie. Les actions de « fixeurs de prix » : Certaines entreprises peuvent transférer la hausse du coût de production aux consommateurs sans nuire outre-mesure à leurs ventes et à leur rentabilité. Plusieurs d’entre elles (les épiciers et les pharmacies, par exemple) appartiennent au secteur de la consommation de base. Les titres à taux variable : Comme le nom l’indique, le taux de rendement de ces titres augmente ou diminue en fonction de l’évolution globale des taux d’intérêt. Les obligations à rendement réel : Émises par le gouvernement, ces obligations sont indexées à l’indice des prix à la consommation (IPC), lequel suit le taux d’inflation sur les principaux biens et services. Elles versent un taux correspondant à celui de l’IPC, ce qui offre une certaine protection contre l’inflation. Produits d’épargne : Les épargnants peuvent recourir à des certificats de placement garantis, des comptes d'épargne à intérêt élevé et des fonds du marché monétaire pour obtenir un revenu additionnel. Puisque le revenu généré par ces produits est indexé au taux de politique de la banque centrale, les épargnants sont avantagés en période de taux d’intérêt élevés. Communiquez avec votre conseiller en placement afin de maximiser le positionnement de votre portefeuille dans cette conjoncture de taux d’intérêt élevés.