Vous préparer financièrement à l’arrivée de votre nouveau-né

de lecture

Article

Par iA Gestion privée de patrimoine, le 7 septembre 2021

L’arrivée d’un enfant est une période excitante dans la vie. Il est utile de penser à vos finances avant son arrivée, car élever un enfant peut être à la fois incroyablement gratifiant et très coûteux.

Chaque famille est différente et les coûts varient, mais prévoyez un budget d’environ 10 000 $ à 15 000 $ par an jusqu’à ce que votre enfant atteigne 18 ans, des coûts potentiellement accrus par des études postsecondaires. En plus des dépenses liées, entre autres, à la nourriture, aux vêtements, aux soins personnels, aux jouets et aux activités, vos frais de garde dépendent en grande partie de l’endroit où vous vivez et du nombre d’heures de soins supervisés dont votre enfant aura besoin.

Financer l’ajout d’un membre à votre famille

Il est évident que plus vous pouvez mettre d’argent de côté, meilleure sera votre situation financière lorsque bébé entrera en scène. Mais vous n’avez pas à tout faire tout seul. Les membres de votre famille et vos amis pourraient être en mesure d’apporter leur aide en offrant des cadeaux, des services de gardiennage et des articles d’occasion, et vous pourriez avoir droit à une aide gouvernementale.

Les parents qui s’absentent du travail pour s’occuper de leur nouveau-né ou de leur enfant nouvellement adopté peuvent recevoir jusqu’à 55 % de leur rémunération sous forme de prestations d’assurance-emploi (AE) normales, jusqu’à concurrence de 595 $ par semaine. Comme le montre le tableau ci-dessous, les parents peuvent se partager les prestations. La période d’admissibilité aux prestations peut passer de 55 semaines à 69 semaines (mais les prestations « prolongées » au-delà de 55 semaines offrent moins de soutien).

Nom de la prestation Maximum de semaines Taux de prestations Maximum hebdomadaire
Maternité (pour la personne qui donne naissance) Jusqu'à 15 semaines 55 % Jusqu'à 595 $

Les prestations de maternité peuvent être suivies de prestations parentales. Vous pouvez présenter une demande pour les 2 au même moment.

Nom de la prestation Maximum de semaines Taux de prestations Maximum hebdomadaire
Parentale standard Jusqu'à 40 semaines, mais un parent ne peut pas recevoir plus de 35 semaines de prestations standards 55 % Jusqu'à 595 $
Parentale prolongée Jusqu'à 69 semaines, mais un parent ne peut pas recevoir plus de 61 semaines de prestations prolongées 33 % Jusqu'à 357 $

Source : Gouvernement du Canada.

Allocation canadienne pour enfants (ACE)

En plus des prestations d’assurance-emploi, votre famille pourrait être admissible à l’ACE. Les paiements sont basés sur votre revenu familial net rajusté de l’année d’imposition précédente. Pour la période de prestations de 2021 (de juillet 2021 à juin 2022), si le revenu familial net rajusté de votre famille est inférieur à 32 028 $, vous êtes admissible à l’ACE régulière maximale de 6 833 $ par année pour les enfants de moins de six ans et de 5 765 $ par année pour les enfants de 6 à 17 ans. La prestation maximale diminue graduellement pour les revenus familiaux nets rajustés de plus de 32 028 $.

Compte tenu de l’impact de la pandémie sur de nombreuses familles, il existe également une ACE spéciale pour 2021 de 300 $ par trimestre pour les enfants de moins de six ans, si les revenus familiaux nets rajustés sont inférieurs à 120 000 $.

Régime enregistré d’épargne-études (REEE)

Le coût des études postsecondaires continue d’augmenter. Il est judicieux d’envisager un REEE, un programme d’épargne et de placement conçu pour couvrir certains de ces coûts. À l’heure actuelle, les droits de cotisation à vie dans un REEE sont de 50 000 $ par étudiant (bénéficiaire). Vous pouvez investir dans de nombreux types de titres, des fonds communs de placement aux actions en passant par les obligations et les CPG, et la croissance des placements s’accumule, avec report d’impôt, jusqu’à ce que le bénéficiaire du REEE commence à retirer des actifs.

À titre d’incitatif à l’épargne, le gouvernement fédéral offre la Subvention canadienne pour l’épargne‑études qui égale jusqu’à concurrence de 20 % de vos cotisations, jusqu’à un maximum annuel de 500 $ et un plafond à vie de 7 200 $.

Chaque province et territoire offre une forme ou une autre de subvention ou de prêt étudiant; cela vaut donc la peine d’examiner les programmes offerts dans votre région. Parlez à votre conseiller en placements pour en savoir plus sur le fonctionnement des cotisations et des retraits à un REEE.

Autres points importants à considérer

  • Passez en revue votre couverture d’assurance lorsque vous vous préparez à avoir des enfants. Vous pourriez vouloir bonifier vos régimes d’assurance vie, d’assurance invalidité et d’assurance maladie grave pour tenir compte des nouvelles arrivées dans votre famille. De plus, si vous êtes couvert par un régime d’assurance collective, vos enfants pourraient y être admissibles pour certains soins médicaux et dentaires.
  • Mettez à jour votre testament au fur et à mesure que votre famille s'agrandit, pour pouvoir inclure vos enfants à titre de bénéficiaires de la succession. Vous pourriez également utiliser votre testament afin de prendre des dispositions à l’égard des soins physiques et financiers de vos enfants s'ils sont encore mineurs lors de votre décès (ou celui des deux parents).

iA Gestion privée de patrimoine peut vous aider financièrement à vous préparer à votre nouvelle arrivée. Commencez dès aujourd’hui en communiquant avec votre conseiller en placement de iA Gestion privée de patrimoine local.

Cet article a pour but de fournir des renseignements strictement généraux sur certains sujets et ne doit pas être considéré comme un avis fiscal ou juridique. Veuillez obtenir un avis professionnel indépendant pour évaluer votre situation particulière. iA Gestion privée de patrimoine inc. est membre du Fonds canadien de protection des épargnants et de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières. iA Gestion privée de patrimoine est une marque de commerce et un autre nom sous lequel iA Gestion privée de patrimoine inc. exerce ses activités.

Actualités connexes

Offrez à votre enfant l’avantage REEE

de lecture

Par iA Gestion privée de patrimoine, le 22 septembre 2021

Au début de l’année scolaire, de nombreux parents songent davantage à épargner pour les études postsecondaires de leur enfant. En vérité, il n’y a pas de mauvais moment pour réfléchir au financement des études, dont le coût ne fait qu’augmenter.

Un régime enregistré d’épargne-études (REEE) est l’un des meilleurs moyens d’épargner en vue des études postsecondaires.

Fonctionnement du REEE

Il existe deux types de comptes REEE : les comptes individuels et les comptes familiaux. Tant que la personne qui ouvre le compte (le souscripteur) et le bénéficiaire (l’étudiant) résident au Canada, n’importe qui peut ouvrir un compte REEE individuel. Le souscripteur d’un REEE familial doit être la mère, le père, la grand-mère ou le grand-père du bénéficiaire, mais un avantage du REEE familial est qu’il peut viser un ou plusieurs enfants de la famille.

Vous pouvez cotiser n’importe quel montant à un REEE au cours d’une année donnée, mais n’oubliez pas que le plafond à vie actuel est de 50 000 $ par bénéficiaire. Bien que les cotisations à un REEE ne soient pas déductibles d’impôt, l’impôt sur la plus-value des placements sera reporté jusqu’à ce que le bénéficiaire soit rendu au collège ou à l’université.

Pour encourager l’épargne en vue des études, le gouvernement fédéral verse par l’entremise de sa Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) jusqu’à 20 % des cotisations faites chaque année, et ce, jusqu’à ce que le bénéficiaire atteigne l’âge de 17 ans. Le montant annuel maximal de la SCEE est de 500 $ et le plafond à vie, de 7 200 $. Si vous ne profitez pas pleinement de la SCEE au cours d’une année donnée, les droits de cotisation inutilisés peuvent être reportés prospectivement, jusqu’à concurrence de 1 000 $ par année.

Plus tôt vous cotiserez à un REEE, plus votre enfant pourra profiter de la plus-value capitalisée à l’abri de l’impôt. Les cotisations à un REEE peuvent être investies dans une vaste gamme de produits : fonds communs de placement, FNB, actions, obligations, etc. Votre conseiller en placement peut vous aider à choisir les placements qui conviennent le mieux à votre situation particulière.

Cinq questions fréquemment posées au sujet des REEE

  1. Combien de REEE puis-je ouvrir?
    Vous pouvez ouvrir autant de régimes que vous voulez auprès de différentes institutions financières, mais vous devez toujours respecter le plafond de cotisation à vie combiné de 50 000 $ par bénéficiaire.
  2. Comment mon enfant peut-il utiliser les fonds de son REEE?
    Les cotisations peuvent être retirées afin de payer le programme d’études postsecondaires admissible de l’enfant. Les retraits de la SCEE et d’autres subventions, ou encore les intérêts gagnés, peuvent être utilisés pour payer les frais de scolarité, les livres ou le transport. Ces retraits sont imposés entre les mains du bénéficiaire, qui se trouve habituellement dans une tranche d’imposition inférieure.
  3. Puis-je transférer un REEE à un autre enfant?
    Oui. Par exemple, si un enfant ne poursuit pas d’études postsecondaires, vous pouvez changer le bénéficiaire du REEE ou ajouter un autre enfant à un REEE familial existant.
  4. Qu’arrive-t-il aux fonds inutilisés d’un REEE?
    Les REEE arrivent à échéance après 36 ans et toute cotisation inutilisée est retournée au souscripteur. Le revenu provenant des cotisations peut être transféré (jusqu’à concurrence de 50 000 $) au REER du souscripteur (ou de son conjoint) ou imposé au taux marginal majoré d’une surtaxe de 20 %. Les fonds inutilisés liés à la SCEE doivent être remboursés au gouvernement.
  5. Puis-je retirer des fonds d’un REEE?
    Les cotisations peuvent être retirées en franchise d’impôt par le souscripteur à tout moment, mais certaines restrictions peuvent s’appliquer aux versements futurs de la SCEE.

Le REEE est un excellent moyen d’épargner pour les études de votre enfant de manière fiscalement avantageuse. Pour en savoir plus, communiquez avec un conseiller en placement d’iA Gestion privée de patrimoine.

Investir à titre d’étudiant de niveau postsecondaire

de lecture

Par iA Gestion privée de patrimoine, le 15 septembre 2021

Location d’un appartement pour l’année universitaire? Fait. Finalisation de l’horaire des cours? Fait. Vérification de l’état de marche de l’ordinateur portable? Fait. Optimisation du portefeuille de placement? Fait.

Si le dernier point vous semble incongru, vous n’êtes pas seul. La plupart des étudiants de niveau postsecondaire ont de nombreuses choses en tête, mais l’investissement n’en fait habituellement pas partie.

Il le devrait. Il est normal de se préoccuper du paiement des factures et de la gestion de sa dette étudiante, mais planifier l’avenir l’est tout autant. Au fur et à mesure que la vie progresse de l’école à la carrière, et peut-être jusqu’au mariage, l’accession à la propriété et la fondation d’une famille, il est toujours important de créer suffisamment de richesse pour répondre aux besoins de base.

Avantage des intérêts composés

Les jeunes investisseurs bénéficient d’un avantage important : un horizon de placement à long terme. Lorsqu’ils commencent à investir jeunes, ils ont la puissance de la croissance composée de leur côté. À mesure que la valeur de leurs investissements augmente, la croissance du capital investi s’accroît aussi, et c’est cette croissance composée qui se traduit par l’accumulation du patrimoine au fil du temps.

De plus, le fait d’avoir un horizon de placement prolongé leur permet d’investir de façon plus audacieuse qu’une personne plus âgée. Pourquoi? Parce que lorsque les jeunes investisseurs subissent les inévitables baisses à court terme du marché, ils ont assez de temps pour conserver leurs placements et surmonter ces ralentissements jusqu’à ce que les marchés retrouvent leur tendance à la hausse à long terme.

Cet avantage permet aux jeunes investisseurs d’investir une plus grande partie de leur argent dans des actions et des fonds communs de placement d’actions, qui ont toujours généré des rendements plus élevés que des titres prudents, comme les obligations et les CPG. Plutôt que de paniquer lorsque les marchés deviennent volatils, les jeunes investisseurs peuvent rester rigoureux en sachant que leurs objectifs financiers à long terme ne devraient pas être touchés.

Pour commencer

Peu d’étudiants de niveau postsecondaire ont beaucoup d’argent, mais ce n’est pas une raison pour ne pas investir. Ils ont peut-être reçu de l’argent pour leur anniversaire ou d’autres occasions spéciales. Beaucoup d’étudiants ont des emplois à temps partiel pendant l’année scolaire et peut-être à temps plein pendant l’été. Bien sûr, il est logique d’alléger leur dette lorsque c’est possible pour réduire les frais d’intérêt, mais mettre de côté ne serait-ce que quelques dollars par mois pour les investir peut aider à créer de la richesse à long terme.

En supposant qu’ils ont de l’argent à investir, que peuvent-ils faire avec ces fonds? Ils pourraient envisager un compte d’épargne libre d’impôt (CELI). S’ils ont au moins 18 ans et un numéro d’assurance sociale valide, ils peuvent ouvrir un CELI dans n’importe quelle institution financière admissible au Canada. La cotisation annuelle maximale est actuellement de 6 000 $. Ce qui est bien, c’est que s’ils ne cotisent pas le montant complet chaque année, ils accumulent des droits de cotisation pour les années à venir. La croissance des placements dans un CELI est entièrement libre d’impôt.

S’ils ont un revenu d’emploi, ils pourraient envisager un régime enregistré d’épargne-retraite (REER). Ils peuvent obtenir une déduction d’impôt chaque année, ce qui peut être utile selon leur niveau de revenu, mais le principal avantage, c’est que toute croissance de l’actif d’un REER bénéficie d’un report d’impôt jusqu’aux retraits, qui ne se produisent habituellement pas avant la retraite.

Si les étudiants ne savent pas trop dans quoi investir, ils peuvent mener leurs propres recherches pour apprendre les principes fondamentaux de l’investissement. Ils peuvent également envisager de travailler avec un conseiller en placements qui peut les guider et les aider à gérer des problèmes financiers plus complexes à mesure qu’ils traversent diverses étapes de la vie.

Peu importe dans quel instrument ils choisissent d’investir, il est souvent utile d’établir un plan de cotisations préautorisées qui prélève une certaine somme à des intervalles prédéterminés (p. ex., mensuellement). Les plans de cotisation préautorisés sont utiles et pratiques parce qu’ils aident les investisseurs à être disciplinés et à investir automatiquement de façon régulière pour constituer un patrimoine à long terme.

Si vous avez un étudiant de premier cycle dans votre ménage, un conseiller en placement de iA Gestion privée de patrimoine peut l’aider à préparer son avenir financier. Parlez à un conseiller aujourd’hui.

Planifiez la retraite que vous souhaitez

de lecture

Par iA Gestion privée de patrimoine, le 17 août 2021

Tout comme chacun emprunte une voie différente vers la retraite, ce que vous faites lorsque vous prenez votre retraite est unique en fonction de votre situation, de vos besoins et de vos souhaits. Il est utile de réfléchir à la façon dont vous envisagez l’avenir, puisque votre style de vie à la retraite aura une incidence importante sur vos finances. Bien évidemment, parcourir le monde dans le luxe exige plus d’argent qu’un mode de vie plus simple.

Le plus important est de faire correspondre vos actifs financiers à votre style de vie à la retraite pour vous assurer d’atteindre vos objectifs. N’oubliez pas que la retraite se mesure souvent en décennies, et non en années. Les gens vivent de plus en plus longtemps, et il est donc encore plus important de bien planifier sa retraite.

Déterminer vos attentes par rapport à la retraite

Avant de commencer à élaborer votre plan de retraite, voici cinq questions générales qui pourraient vous aider à mieux comprendre à quoi votre vie pourrait ressembler à la retraite :

1. Quel style de vie préférez-vous?
À certains égards, être à la retraite est l’occasion de choisir sa propre aventure. Avec plus de temps et de souplesse disponibles que depuis plusieurs années, la retraite vous permet de faire ce que vous aimez et ce que vous trouvez important.

De nombreux retraités voyagent, s’adonnent à des passe-temps, passent du temps avec leur famille et leurs amis, font du bénévolat, font de l’exercice et restent en bonne santé, acquièrent de nouvelles connaissances ou compétences, et s’adonnent simplement à des loisirs imprévus (lire, écouter de la musique, regarder ses émissions préférées, etc.).

Les activités que vous choisissez et l’effort que vous leur consacrerez dépendent de vos intérêts personnels, de vos capacités mentales et physiques et de votre situation financière. Réfléchissez aux coûts approximatifs de ces activités lors de la conception de votre plan de retraite et de votre budget.

2. Où prévoyez-vous vivre?
Cette question porte non seulement sur l’endroit où vous habiterez, mais aussi sur si vous prévoyez déménager dans une plus petite maison (p. ex., un condo ou un appartement), si vous irez vivre avec des membres de votre famille ou si vous résiderez dans une collectivité ou une maison de retraite axée sur les aînés.

Les retraités préfèrent souvent rester à la maison, mais il faut vous demander si cette option est économiquement judicieuse et si vous serez capable de gérer les responsabilités liées à la vie autonome. Vous pourriez essayer une approche progressive où vous restez à la maison aussi longtemps que cela est logique, puis envisagez d’autres options pour recevoir le soutien et les services dont vous aurez besoin.

3. Allez-vous continuer à travailler?
Il est de plus en plus courant pour les personnes à l’âge « traditionnel » de la retraite de continuer à travailler. Si vous aimez votre travail et pouvez encore bien le faire, pourquoi pas? Le travail est précieux parce qu’il vous tient occupé, mobilise votre esprit, aiguise vos compétences sociales et vous permet d’être productif. En plus du sentiment d’accomplissement et de la satisfaction intellectuelle qui l’accompagne, le travail génère également des revenus qui peuvent vous aider à profiter d’une meilleure retraite.

Vous pourriez peut-être travailler à temps partiel ou démarrer une entreprise qui correspond à vos compétences et à vos intérêts. Il pourrait s’agir d’une entreprise à part entière ou d’un à-côté où vous travaillez selon votre disponibilité.

4. Serez-vous prêt financièrement pour des problèmes de santé?
Vieillir signifie souvent développer des problèmes de santé. Vous pouvez prendre des mesures pratiques – comme faire régulièrement de l’exercice, bien manger, dormir suffisamment et bénéficier d’un soutien émotionnel – pour aider à minimiser les problèmes de santé. Vous devriez également prévoir dans votre budget pour la retraite des dépenses comme les médicaments, les services thérapeutiques, les rénovations liées à la mobilité, le soutien professionnel aux soins de santé, la vie dans une maison de soins infirmiers, etc. Vous voudrez peut-être aussi envisager des polices d’assurance qui peuvent vous fournir la couverture dont vous aurez besoin à mesure que vous vieillissez.

5. Quels sont vos projets successoraux?
Donner en retour est important pour de nombreux retraités, car c’est leur façon de faire une différence significative dans le monde. Vous voudrez peut-être faire un don à vos organismes de bienfaisance préférés ou vous porter bénévole pour ces causes. Vous pouvez également établir une fiducie de bienfaisance, une bourse d’études ou même une fondation qui bâtira votre héritage comme vous le voudrez (et selon ce que vos finances permettront). Un conseiller en placements possède les connaissances nécessaires pour élaborer un plan de dons fiscalement avantageux qui peut maximiser l’incidence de votre soutien financier.

Chez iA Gestion de patrimoine, nous pouvons vous aider à planifier et à mener le mode de vie de retraite que vous souhaitez. Parlez à l’un de nos conseillers en placements dès aujourd’hui.

Parler d’argent avec des parents vieillissants

de lecture

Par iA Gestion privée de patrimoine, le 13 juillet 2021

Si vous pensez aux expériences que vous avez vécues pendant votre enfance relativement à l’argent, vos parents y ont probablement souvent pris part. Peut-être ont-ils ouvert votre premier compte bancaire ou vous ont-ils guidé dans l’utilisation de l’argent que vous receviez en cadeau lors d’occasions spéciales.
Peut-être avez-vous simplement observé la façon dont ils géraient leur propre argent.

Il est tout naturel d’apprendre de ses parents, mais qu’en est-il lorsque les rôles sont inversés et que vous devez aider vos parents vieillissants à s’occuper de leurs finances? Cette situation peut devenir embarrassante pour toutes les personnes concernées, mais il existe des façons de la rendre constructive.

Entamer la conversation

La façon d’amorcer cette discussion dépend de votre dynamique familiale. Peut-être pouvez-vous être direct et plonger sans détour dans une conversation sur les finances. Or, si vous devez adopter une approche subtile, trouvez un élément qui vous aidera à effectuer la transition vers le sujet. Vos parents songent-ils à vendre leur maison? L’un d’eux a-t-il récemment été atteint d’une maladie? Un autre membre âgé de votre famille a-t-il du mal à gérer ses finances?

Peu importe le chemin emprunté pour parvenir à cette discussion, rappelez-vous de toujours faire preuve de respect et de compassion. L’argent est un sujet très personnel. Il peut être difficile pour vos parents d’en parler ouvertement, surtout s’ils ont l’habitude de se sentir en contrôle ou s’ils sont gênés d’avoir besoin de l’aide de leur enfant.

Quoi qu’il en soit, cette conversation est importante : vous voulez vous assurer que vos parents seront en mesure à la fois de couvrir leurs dépenses courantes et de jouir d’une qualité de vie décente. Ils devraient être prêts sur les plans juridique et financier à faire face à d’éventuels problèmes de santé physique ou mentale.

Principaux sujets à aborder

La planification successorale constitue une priorité absolue. Assurez-vous que vos parents disposent d’un testament à jour qui précise comment leurs biens et actifs financiers devront être répartis après leur décès. Ainsi, la situation sera claire pour toute la famille et vos parents auront la certitude que leurs volontés seront respectées.

Il est également judicieux d’établir une procuration, car si vos parents sont frappés d’incapacité, ils auront besoin d’aide pour gérer leurs affaires financières et prendre des décisions relatives à leurs soins personnels. Les testaments et les procurations ne sont valides que s’ils ont été créés pendant que vos parents étaient jugés mentalement aptes. Préparez donc les documents le plus tôt possible, avant qu’ils ne montrent des signes d’incapacité.

Cette discussion est également l’occasion de prendre connaissance de la situation des liquidités de vos parents. Faites l’inventaire de leurs sources de revenus : prestations gouvernementales, régime de retraite d’un employeur, régimes enregistrés (p. ex., FERR, CELI) et autres placements. Ensuite, dressez la liste de leurs dépenses courantes : logement, nourriture, services publics, déplacements, passe-temps, divertissements, médicaments, etc.

Le revenu de vos parents est-il suffisant pour couvrir leurs dépenses? Qu’arriverait-il si des problèmes de santé les forçaient à déménager dans un établissement de soins de longue durée ou à embaucher des professionnels de la santé? Si leur budget ne leur permet pas d’assumer ces dépenses, sont-ils admissibles à de l’aide gouvernementale? Votre famille est-elle en mesure d’offrir un soutien sur le plan financier ou pour les soins?

Renseignez-vous également sur les polices d’assurance de vos parents (le cas échéant). Vérifiez l’étendue de leur couverture d’assurance vie, d’assurance maladie et d’assurance soins de longue durée, ainsi que les primes payées pour maintenir les polices en vigueur.

Assurez-vous que leurs déclarations de revenus ont été produites et qu’aucun solde ne demeure impayé. Ainsi, vos parents pourront recevoir les prestations gouvernementales auxquelles ils ont droit en plus du Régime de pensions du Canada (RPC) et de la Sécurité de la vieillesse (SV), comme le crédit d’impôt pour personnes handicapées (CIPH) ou le Supplément de revenu garanti (SRG).

Profitez d’un soutien

Un conseiller en placement peut vous aider à évaluer la santé financière de vos parents et peut formuler des recommandations pour renforcer leur situation financière, afin qu’ils puissent envisager l’avenir avec confiance et tranquillité d’esprit.

Communiquez avec un conseiller en placement de iA Gestion privée de patrimoine pour en apprendre davantage sur la façon de vous préparer à une conversation sur l’argent avec vos parents vieillissants.

Votre plan de gestion de patrimoine exige un effort d’équipe

de lecture

Par iA Gestion privée de patrimoine, le 29 juin 2021

Lorsqu’il est question de votre plan de gestion de patrimoine, il y a de fortes chances pour que vous vous tourniez vers votre conseiller en placements quand vous avez des questions ou avez besoin de conseils. C’est compréhensible, puisque votre conseiller est un professionnel financier de confiance qui vous a aidé à construire et à maintenir votre plan de gestion de patrimoine et votre portefeuille de placements.

Toutefois, la vie est compliquée, tout comme les finances, ce qui signifie qu’il peut arriver que votre conseiller souhaite faire appel à des ressources externes* comme des comptables, des avocats ou des professionnels de l’assurance. Que vous travailliez déjà avec eux ou qu’ils fassent partie du réseau de contacts de votre conseiller, ces professionnels peuvent apporter un point de vue précieux sur votre situation financière unique.

Il est courant que les gens compartimentent leurs besoins financiers et demandent de l’aide en conséquence. Par exemple, lorsque vous voulez vendre votre entreprise, vous vous adressez à un avocat pour traiter des aspects juridiques de cette transaction. Si vous voulez minimiser vos obligations fiscales, vous pouvez vous adresser à un comptable afin de connaître les stratégies à mettre en œuvre. Cela peut sembler logique, mais si chaque professionnel ne voit qu’une partie de votre situation financière, vous ne bénéficierez pas d’un plan d’action efficace et harmonisé.

Désignez un chef

Bien qu’il puisse paraître judicieux d’avoir recours aux services de professionnels dans des domaines spécifiques, il est sage de nommer l’un de ces professionnels pour jouer le rôle de quart-arrière et coordonner l’ensemble de votre plan afin d’assurer une approche globale plutôt que segmentée.

Habituellement, le quart-arrière est votre conseiller, étant donné que les conseillers sont très impliqués dans les aspects quotidiens de vos finances ainsi que dans la planification du patrimoine à long terme. Les conseillers ont une vue d’ensemble de votre vie financière et de tout ce qui y est lié. De plus, ils sont essentiels pour vous aider à établir et à atteindre vos divers objectifs. Par ailleurs, les ressources externes sont habituellement consultées suivant les besoins.

Ouvrez les voies de communication

Comme il est important que chaque professionnel soit au courant de ce que les autres font en votre nom, une communication transparente est essentielle. Il est déterminant de tenir tout le monde au courant des événements importants de la vie (p. ex., mariage, enfants, achat ou vente d’une entreprise, divorce, héritage). Par exemple, si vous divorcez, votre avocat pourrait devoir modifier votre testament, vos besoins en matière d’assurance pourraient changer et votre budget personnel pourrait devoir être repensé. Si un membre de votre famille est subitement atteint d’une maladie incurable, vous avez des questions d’importance en matière de succession et d’assurance à prendre en considération, et vous pourriez également faire face à de nouveaux défis financiers.

Peu importe que vous preniez l’initiative de communiquer ou que vous laissiez cela à votre conseiller, l’essentiel est de mettre tout le monde sur la même longueur d’onde dès que votre situation change afin de déterminer les mesures qui doivent être prises.

Si les professionnels auxquels vous faites appel ne se connaissent pas, il pourrait être utile qu’ils se rencontrent (virtuellement ou en personne) pour discuter de la place de chacun dans votre situation financière globale. Même s’ils se connaissent, il est utile de les réunir pour échanger de l’information et des idées, ou pour cerner les enjeux complexes qui pourraient nécessiter une planification coordonnée et une solution de groupe.

Lorsque vous travaillez avec une équipe de professionnels (l’accent est sur « équipe ») qui a à cœur vos intérêts, cela signifie que vous pouvez bénéficier d’une plus grande efficacité et d’une planification harmonisée. Cela peut aussi vous aider à découvrir de nouvelles occasions d’épargner ou de gagner de l’argent, vous rapprochant ainsi de vos objectifs financiers.

Communiquez dès aujourd’hui avec un conseiller en placements de iA Gestion privée de patrimoine pour en apprendre davantage sur la façon dont une approche axée sur le travail d’équipe peut vous aider à atteindre tous vos objectifs financiers.